-BONNE ANNEE 2009 A VOUS TOUS ,GAIENS RENCONTRES OU NON , AINSI Q'U A TOUS CEUX DE MA FRIENDLIST/HOTLIST,PASSES,PRESENTS-OU FUTURS,QUE JE NE CONNAIS PAS ENCORE ................................ ^^ ! ! ! ! ) -TOUS LES MECS HETEROS ONT ESSAYE,ESSAIERONT,OU AURONT ESSAYE........... DE FAIRE DU MACRAME AVEC L'AUTEUR DE CE BLOG ! ! ! !-CE BLOG SE VEUT UN HOMMAGE RESPECTUEUX A PIERRE GUYOTAT,QUI NE LE LIRA PEUT-ETRE JAMAIS,ET EST PLACE SOUS LE MARRAINNAGE DE JULIE BURCHILL,CELLE QUI ECRIVAIT DANS " THE NEW MUSICAL EXPRESS ",ET "THE FACE ",TOUT AU LONG DES ANNEES 80............................. THIS BLOG MEANS TO BE A RESPECTFUL TRIBUTE TO PIERRE GUYOTAT,WHO MAY NEVER READ IT,AND ITS GODMOTHER IS JULIE BURCHILL ,SHE OF "THE NME ",AND " THE FACE " THROUGHOUT THE EIGHTIES ............ DIE BLOG WIL EEN HELE VERDACHTIG 'HOMMAGE ' ( FRANS IN TEKST ) TOT PIERRE GUYOTAT,DIE MISSCHIEN WEL NOOIT HET ZOU LEZEN............

J'écoute : Electric Light Orchestra -E.L.O,pour les intimes !-( leur avant-dernier album,"Time",originellement paru en 1984-85,s'écoute toujours aussi bien .......... ! ! ! ! Ne manquez pas"Hold on Tight" -leur hit !-,"The Way Life's Meant to Be","The Lights Go Down"etc.... ! ! ! ! ) Culture Club,"The War Song.",Joan Armatrading,"The Key",1983 (" I Love My Baby",qui ferme l'album,est tout simplement MA-GNI-FI-QUE....... ! ! ! ! ),Catherine Lara,"Comme au Milieu de Nulle Part"( s'il ne fallait ne retenir Q'UNE SEULE chanson de TOUTE sa carriére,à mon avis,ce serait celle-là ............. ! ! ! ! ),Marie-Paule Belle,"L'Amour dans les Volubilis",Bonnie Tyler,"It's a Heartache" ( le pied ! ! ! ! ),Aneka,"Japanese Boy"........ ! ! ! ! !,Time Bandits ," Endless Road " ( 1984 !!!!! )
Je regarde : "Queer as Folk"( je m'identifie à Brian,le"tombeur de mecs"..... : ), "The L-Word"( je m'identifie à Shane,la"tombeuse de filles"..... ),la vidéo d' " Endless Road " ,de Time Bandits ( 1984 !!!! )
Je lis : "Océaniques",roman de Georges Prompt paru en 1982 aux éditions Ramsay-( Georges Prompt fut mon prof d'anglais de cinquiéme, 2 ans auparavant !!!!!!) ,Pierre Guyotat,"Tombeau Pour 500 00 Soldats","Carnets de Bord 1962-1969" ( révéle la personne,l'artiste et le créateur der,riére l'écrivain-On comprend mieux ,aussi,certaines caractéristiques de son oeuvre,notamment concernant"Tombeau Pour 500 00 Soldats",à la lecture. )",Pierre Guyotat;essai biographique",de Catherine Brun,pratiquement toute l'oeuvre de Pierre Guyotat,en fait !!!!,mais aussi"Claudine à l'école", de Colette,"Sugar Rush",Ambition","Married Alive",""Diana","I Knew I Was Right ;Autobiography",de Julie Burchill,"The Boy Looked at Johny ",de Julie Burchill ( avec Tony Parsons )-( Je suis le SEUL Français ,qui connaisse,et qui se régale des livres de Julie Burchill......... ! ! ! ! )
Je bois : Café noisette.................................................. Ceux qui veulent en prendre un avec moi au sortir du lit seront mes amis pour la vie.......................................... :) ! ! ! !
Je cite : " We have met the enemy and he is us"," Pogo "( 60s comic strip..... )." To do a man's work,always send a girl ",Julie Burchill." La liberté,c'est faire ce que l'on doit"................( " Pogo ",la fameuse BD américaine des années 60-repris ,sans le savoir, par un de mes amis de ce site............... ! ! ! ! )," I'd have you know I'm as innocent as the next boy "-"It depends on WHOSE boy you're sitting NEXT to...................... " ( " Pogo ",encore......................... ),"C'est follement amusant ".. . . . . .
Je pense : A M-T Beignier,qui me fut une excellente prof d'allemand ,il y a de cela 20 ans ,et qui me donna rétrospectivement la motivation pour mon "coming-out "quelque 15 ans plus tard,ainsi q'ùà ce jeune médecin généraliste de 30 ans ,véritable ," garçon aux yeux d'or " ( pourvu q'ù il n'y ait pas une marquise Eléonore de San Real derriére lui !!!! ) ,rencontré lors d'un week-end pourtant comme les autres ............................^^ .à Jac Goemans,qui vivait dans la merveilleuse VanHeltStocadeStraat,dans la municipalité du" Pijp " à Amsterdam,et qui était ma vraie bouffée d'oxygéne il y a 10 ans ..................................... Sa rencontre,lorsq'ù il habitait rue Dussoubs ,à Paris ,en 91/92,me fut une sorte d'initiation au monde et ( un peu ............................ ) à la culture néerlandophone.....................................Où est-il ? Que fait-il ? Habite-t-il toujours la VanHelt Stocadestraat ............................................... ? -Je suis nostalgique de lui, d'Amsterdam-et ,surtout,de sa maison de la VanHeltStocadeStraat............................................................ .................................-Que je n'ai jamais su ce q'ù était devenu J.quelques 12 ans aprés avoir quitté la Sorbonne et Paris,pour rentrer aux U.S.A !!!!( Comme à l'époque,il avait 22-23 ans,maintenant,il devrait avoir 31 ans !!!!!! )......................................... ! ! ! ! )-A mon mariage avec Julie Burchill....................
Je rêve : que l'on essaye,comme l'a dit Pierre Guyotat dans une interview,que l'on dépasse le cadre étroit et stérile de la famille et du couple ,et que l'on puisse arriver à vivre " avec toute l'humanité ", sans exception..........................a Arnaud,le jeune receptionniste ( 19 ans) du Philbeach Hotel ,a Londres...... Aux mecs de l'école La Fontaine,à Boulogne-Billancourt...................................... ( aprés toutes ces années ,25 années ........................................................ ! ! ! ! )-Que je me marie avec Julie Burchill ;et q' ù elle écrive un livre sur notre mariage aussi grandiose que celui q'ù elle a écrit sur son premier mariage avec Tony Parsons......................................................; ) ! ! ! !
(mis à jour jeudi 9 octobre 2008 à 12:17)

31/10/2008

31/10/08 - 16:18

" Get Your Filthy Hands Off My Desert ",the Pink Floyd,1983,lyrics



" Oi...Get your filthy hands off my desert!"
"What 'e say?"

Brezhnev took Afghanistan.
Begin took Beirut.
Galtieri took the Union Jack.
And Maggie, over lunch one day,
Took a cruiser with all hands.
Apparently, to make him give it back

31/10/08 - 01:29

" Not now John ",The Pink Floyd ,1983

Fuck all that we've got to get on with these
got to compete with the wily japanese
there's too many home fires burning
and not enough trees
so fuck all that
we've got to get on with these
Can't stop lose job mind gone sillicon
wath bomb get away pay day make hay
break down need fix big six
clickity click hold on oh no brrrrrrrrrrrring bingo

make em laugh make me cry make em dance in the aisles
make em pay make em stay make em feel ok

not nah John
we've got to get on with the film show
hollywood waits at the end of the rainbow
who cares what it's about
as long as the kids go
not now John
got to get on with the show

hang on John
we've got to get on with this
I don't know what it is
but it fits on her like..............
come at the end of the shift
we'll go and get pissed
but now now John
I've got to get on with this

hold on John
I think there's something good on
I used to read books but............
it could be the news
or some other abuse
or it could be reusable shows

fuck all that we've got to get on with these
got to compete with the wily japanese
no need to worry about the vietnamese
got to bring the russian bear to his knees
well, maybe not the russian bear
maybe the swedes
we showed argentina
now let's go and show these
make us feel tough
and wouldn't maggie be pleased
nah nah nah nah nah nah!

s'cusi dove il bar
se para collo pou eine toe bar
s'il vous plait ou est le bar
oi' where's the fucking bar John!

28/10/2008

28/10/08 - 16:49

-Premiére-qui pourrait effectivement ,si d'autres jugements sont rendus en ce sens,marquer un vrai tournant dans le traitement de l'homosexualité dans la société française.........................................! ! ! !


mardi 28 octobre 2008
il est 16:48















Arras : la justice indemnise un homosexuel victime d'une agression pour son incapacité à se rendre sur un lieu de rencontres

Un homosexuel d'Arras a été indemnisé par la justice pour une incapacité à se rendre sur un lieu de rencontres suite à une agression homophobe survenue en 2000. Une première judiciaire en France, selon l'avocat de la victime.
Le tribunal de grande instance d'Arras vient d'allouer une indemnité de 2.000 euros au titre du "préjudice d'agrément" à un homosexuel âgé d'une cinquantaine d'années, victime d'une agression "à caractère homophobe" survenue en 2000 sur un lieu de drague.

L'homme avait été blessé d'une balle en pleine tête par un routier sur une aire de repos de l'autoroute A26 à proximité d'Arras où il s'était rendu pour y avoir une relation homosexuelle.

Son avocat, Me Jean-Bernard Geoffroy, a expliqué que depuis son agression, la victime souffre d'angoisse et ne peut plus se promener seul.
Le jugement rendu a pris en compte ce préjudice, estimant qu'"il ne peut être sérieusement contesté qu'il a dû renoncer à se rendre seul dans des lieux de rencontres, ce qu'il pratiquait avant son agression".

"En rendant une telle décision, ces lieux de rencontres sont reconnus comme étant des lieux de socialisation et aucune personne n'a le droit d'en être privée sans en être indemnisée à la suite d'une agression dont le caractère homophobe n'est pas contesté", a expliqué l'avocat de la victime - qui est également président du Ravad (Réseau d'assistance aux victimes d'agressions et de discriminations) - qui voit dans ce jugement inédit "une évolution des moeurs".

Mis en ligne le 28/10/2008


E-llico.com

28/10/08 - 16:03

Article du Monde.fr






Les militantes féministes consternées par les positions "misogynes" relayées par Sarah Palin
28.10.08 | 15h22 • Mis à jour le 28.10.08 | 15h35
Blue Belle (Pennsylvanie) Envoyée spéciale

e jour-là, dans la petite ville de Blue Bell, au coeur de la Pennsylvanie, le quartier général républicain de campagne était en ébullition. Meghan McCain avait annoncé sa venue et les militants frissonnaient d'excitation en placardant d'immenses posters de bienvenue. La jeune femme arriva à l'heure, le cou orné d'un bijou à l'effigie d'Abraham Lincoln. Elle posa avec chacun, remercia les bénévoles, dédicaça son livre Mon père, John McCain ; puis, après avoir évoqué Carla Bruni - "Je l'adoooore" -, accepta de nous parler du rôle des femmes dans la campagne électorale.

"Je trouve historique et même fabuleux le fait que deux femmes aient joué un rôle si prééminent, dit-elle. Il y a eu Hillary Clinton à qui je suis reconnaissante, en tant que femme, de s'être hissée à un tel niveau d'ambition et de responsabilité. Il y a maintenant Sarah Palin : un mari, cinq enfants, une carrière, du charme, de l'énergie ! La preuve qu'on peut tout avoir en même temps. Un vrai modèle de féministe !" Pardon ? "Ce n'est pas parce qu'on est républicaine qu'on n'a pas le droit d'être féministe ! Elle l'est, je le suis, je revendique ce titre."

Le mot était donc lancé, repris par la presse conservatrice, New York Post en tête, qui qualifiait Sarah Palin de "rêve de féministe". Consternation, voire indignation, dans les rangs féministes traditionnels. "On croit rêver, dira Patt Morrison, chroniqueuse au Los Angeles Times. Les républicains découvrent sexisme et féminisme ! Ils niaient l'existence du premier quand nous dénoncions ses ravages sur Hillary Clinton, mais les voilà qui hurlent dès qu'on critique l'incompétence de Palin ; ils abhorraient le second comme un mouvement de gauchistes frustrées ou hystériques et voilà qu'ils font de leur candidate la féministe idéale ! C'est à la fois drôle et révoltant !"

ENNEMIE DE L'AVORTEMENT

Drôle parce que la virevolte s'est faite en vingt-quatre heures, lors de la convention républicaine du début septembre annonçant le choix d'une vice-présidente. Révoltant, expliquait encore Patt Morrison, parce que la gouverneure de l'Alaska, membre de l'organisation Feminists for Life, ennemie irréductible de l'avortement, défend un programme et des valeurs à l'opposé de ce que réclament les mouvements féministes.

"Le fait que Palin soit une maman jonglant entre son travail et ses responsabilités familiales a forcément touché les femmes, concède Latifa Lylel, vice-présidente de NOW (National Organization for Women), la principale organisation féministe qui, contrairement à sa tradition, et en liaison avec plusieurs autres associations de femmes, s'est déterminée pour Barack Obama. Et d'ajouter : "Mais le passé et les discours de Sarah Palin montrent qu'elle ne fera en rien progresser les autres femmes. Au contraire ! Elle soutient les positions les plus misogynes de son patron, contre l'égalité de salaires, contre l'avortement (même en cas de viol ou d'inceste), contre l'éducation sexuelle, le contrôle des naissances, etc. Nous avons longtemps pensé que ces discours étaient typiques d'une petite clique d'hommes blancs au pouvoir. Quelle tristesse de découvrir qu'une femme peut les relayer avec autant d'aplomb."

Sarah Palin en a pourtant troublé certaines, heureuses du courant d'air frais provoqué par le débarquement inattendu de cette mère de famille sexy et populaire, amatrice de pêche et de chasse au caribou, dans le grand Barnum électoral. Ravies qu'une femme, autre que l'épouse d'un candidat, figure dans le paysage politique. Parmi elles, Shelly Mandell, la présidente de la section locale de NOW à Los Angeles, qui s'est exclamée : "Voici à quoi ressemble une féministe !", lors d'un meeting de Sarah Palin et en se présentant elle-même comme une vieille militante de la cause des femmes. Mal lui en a pris. Condamnations indignées, désaveux, communiqués rageurs se sont succédé. Et il n'est pas une organisation féministe qui, depuis les quelques interventions de la colistière républicaine à la télévision, ait eu envie de lui apporter un soutien.

"Palin ne partage rien d'autre qu'un chromosome avec Clinton", écrivait, le 4 septembre dans le Los AngelesTimes, Gloria Steinem, flamboyante et mythique chef de file des féministes. Se rallier au ticket républicain pour protester contre l'exclusion d'Hillary Clinton reviendrait à dire : "Quelqu'un a volé mes chaussures, je dois donc me faire amputer."

Tout de même, plaident quelques kamikazes. Ces remarques sur le physique de bimbo de la colistière de John McCain, ces interrogations machistes sur sa capacité à assurer une charge politique importante avec des enfants en bas âge, et ces fuites indélicates sur ses dépenses de coiffeur et d'habillement, ne mériteraient-ils pas que les femmes la soutiennent ? "Non ! persiste Latifa Lylel. Nous dénonçons à l'unisson le sexisme dont elle est parfois la victime, mais le féminisme n'a jamais eu pour objet de faire obtenir un poste à une femme, plutôt de rendre la vie plus juste pour l'ensemble des femmes. C'est ce à quoi visait Hillary Clinton, ce qui a influencé Obama. En aucun cas Sarah Palin."

Annick Cojean


Article paru dans l'édition du 29.10.08



28/10/08 - 01:16

On chante avec moi en tapant dans les mains..................................


Il avait le dédain des dons c'était un dindon digne Il avait le dédain des dons c'était un digne dindon



-Ca ne vous rappelle rien ?

27/10/2008

27/10/08 - 17:24

Le mets préféré d'Adolf Hitler,un plat indigeste en Belgique









Plat préféré" - en français dans le texte - a cessé d'être une sympathique émission de la chaîne publique flamande Canvas. Et son chef, le maître queue Jeroen Meus, 30 ans, aurait sans doute dû tourner sept fois sa cuiller dans sa recette du succès avant de présenter, dans une émission programmée pour le mardi 28 octobre, le plat favori... d'Adolf Hitler. A savoir, si cela intéresse vraiment quelqu'un, la truite sauce au beurre.

Le chef flamand s'était contenté, avant cette initiative douteuse, d'explorer les secrets du moules-frites de Jacques Brel ou la langouste à la catalane qui ravissait Salvador Dali. Décidé, selon ses dires, à explorer, cette fois, les richesses trop méconnues de la gastronomie bavaroise, il a, explique-t-il, estimé "avoir le droit de se demander ce que mangeait Adolf Hitler". Et le droit d'en rendre compte au cours de ce qui doit être, toujours d'après M. Meus, un "excellent festin" réalisé à Berchtesgaden (Allemagne).

A propos d'Hitler, le cuisinier note quand même qu'il s'agit d'un "homme atroce". Il ne s'émeut toutefois pas outre mesure d'être devenu une idole sur les sites néo-nazis qui pullulent sur Internet. "Dommage, mais ces gens aussi ont le droit de regarder l'émission. Chacun a le droit d'avoir un avis", s'est-il enferré. Le directeur de Canvas, Jan Stevens, ajoutant tout aussi maladroitement que le programme vise, non pas à "humaniser Hitler" mais à en avoir "une meilleure compréhension". M. Stevens a néanmoins présenté ses excuses anticipées à ceux que l'émission choquerait.

SÉANCE MACABRE

Parmi eux, il y a Francis De Coster, un ancien déporté qui a perdu son frère et son père à Buchenwald. M. De Coster, président de l'association belge des anciens prisonniers politiques, a conseillé au jeune cuistot de présenter plutôt le menu réservé aux détenus du camp de Breendonk, d'où étaient déportés les opposants au nazisme. A savoir "trois tasses de café et 100 grammes de pain par jour". Hugo van Minnebruggen, animateur du site Internet verzet. org, consacré à la seconde guerre mondiale, a indiqué, quant à lui, que le plat favori d'Hitler n'était pas la truite au beurre mais "le partisan fraîchement abattu", "le juif battu à mort" ou "le nouveau-né tzigane fouetté".

Le magazine juif d'Anvers Joods Actueel, qui a révélé l'affaire a, quant à lui, déploré "la naïveté" d'une vedette de la télévision, incapable, selon lui, de mesurer la charge émotionnelle de son projet pour tous les survivants de l'époque nazie.

L'affaire tombe d'autant plus mal que la Flandre a été, au cours des dernières semaines, le théâtre de plusieurs concerts clandestins de Blood & Honour, un groupe de néo-nazis européens. Récemment, une séance d'hommage à Hitler dans un cimetière du Limbourg belge a vu apparaître un jeune néo-nazi affichant sa ressemblance avec Hitler, moustache, coiffure gominée et chemise brune comprises. Trois personnes ont été mises en examen à l'issue de cette séance macabre qui a, une fois encore, mis en évidence les liens entre ce groupuscule et des personnalités du Vlaams Belang, le parti xénophobe qui draine un tiers des voix à Anvers et un cinquième dans la Région flamande.
Jean-Pierre Stroobants

27/10/08 - 10:41

Debbie Harry ," French Kissin' in the U.S.A ",1986.




26/10/2008

26/10/08 - 13:48

Portrait de Maya Angelou.




Maya Angelou, 80 ans d'Amérique
LE MONDE | 25.10.08 | 14h00 • Mis à jour le 26.10.08 | 09h57

st-ce le maintien ? L'austérité ? Maya Angelou a un côté Simone de Beauvoir. Et, elle aussi, écrit des récits autobiographiques où se déroule l'histoire du "deuxième sexe". Elle est grande - 1,82 m - et elle a traversé le siècle. Le 4 avril, elle a fêté ses 80 ans. Fêté, oui, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps.


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Maya Angelou habite une maison jaune, au milieu de grands chênes, à Winston-Salem, en Caroline du Nord. Avant d'écrire des best-sellers, elle a eu plusieurs vies. Elle a été chanteuse de calypso, danseuse étoile, mère à 17 ans. Elle a travaillé pour Martin Luther King à New York, suivi le militant radical sud-africain Vusumzi Make en Egypte et côtoyé Malcolm X au Ghana.

Elle n'aurait jamais cru qu'elle reviendrait habiter le Sud. Mais en 1981, l'université Wake Forest lui a offert une chaire d'études américaines. Elle est restée. Comme l'Amérique, la Caroline change. Des jeunes sont arrivés, les mentalités ont évolué. En septembre, la Caroline du Nord paraissait encore hors de portée de Barack Obama. Les commerçants de Main Street ne craignaient pas d'afficher leurs préférences sur la vitrine : "Démocrates pour McCain." Le soutien pour John McCain s'est effondré. Les républicains se retrouvent à devoir défendre l'un de leurs bastions. La Caroline, aussi, est en voie de basculer.

Quand Maya Angelou est née, de son vrai nom Marguerite Johnson, le monde était bien différent. Il arrivait que des enfants noirs soient envoyés seuls d'un bout à l'autre du pays. Les familles avaient émigré dans le Nord, en espérant y trouver l'égalité mais c'est souvent la pauvreté qui les attendait. Elles renvoyaient les enfants dans le Sud, chez les grands-parents. On les mettait dans le train, aux bons soins des cheminots, un bracelet au poignet avec leur identité. A l'âge de 3 ans, Marguerite a ainsi été expédiée avec son frère Bailey de Long Beach, en Californie, à Stamps, dans l'Arkansas, chez leur grand-mère. Les tickets étaient épinglés dans la veste de Bailey. Elle se souvient des larmes de Bailey. Agé d'un an et demi de plus qu'elle, il réalisait probablement davantage ce qu'il leur arrivait.

A Stamps, le monde était unicolore. "En 1928, il n'y avait peut-être qu'une Amérique, dit-elle, mais elle était blanche. Le reste d'entre nous, Noirs, Hispaniques, Asiatiques, nous étions tous marginaux." L'Arkansas était tellement raciste, disait-on, que "les Noirs ne pouvaient même pas acheter de la glace à la vanille". Momma Johnson possédait l'unique épicerie noire de la ville ; l'oncle Willie faisait réciter aux enfants leurs tables de multiplication près du feu. "Allez, sister, la table de 4, la table de 6..." Apprendre l'a toujours réchauffée.

La voix de l'écrivain traverse la grande maison jaune. Elle étudie longuement ses mots, détache les syllabes et dit le poème de sa vie autant qu'elle raconte. On la suit, pour un peu on est à ses côtés près du feu de l'oncle Willie. Tout à coup elle s'arrête, et la voix retombe comme un point final. Reprendra-t-elle ? A l'âge de 8 ans, Maya Angelou s'est tue, et son silence a duré cinq ans. Il y a d'abord eu le viol, par l'homme que fréquentait sa mère. Puis le meurtre de cet homme, après qu'elle eut raconté à son frère Bailey ce qui lui était arrivé. Elle a longtemps pensé que ses mots l'avaient tué. Le mutisme continue d'exercer sur elle une séduction mystérieuse. "C'est une drogue. Je ne pense pas que ses pouvoirs s'en aillent jamais. Il est toujours là, qui dit, tu peux revenir quand tu veux."

Maya Angelou n'a pénétré le monde des Blancs qu'à l'adolescence, en Californie, quand sa mère l'a inscrite dans une école privée. "Comme j'étais bonne élève et que j'étais la première Noire que les professeurs côtoyaient, j'étais particulièrement bien vue. Cela m'inquiétait. C'était la première fois que j'étais avec des Blancs." Un de ses professeurs était une femme exceptionnelle qui ne faisait pas de distinction entre les élèves et qui appelait tout le monde par son nom de famille. Grâce à elle, Maya n'a jamais vu le monde en noir et blanc. Plus tard, à Harlem, il lui est arrivé d'avoir envie de fuir quand elle entendait ses amis être obsédés par le comportement des Blancs. Pour elle, tous les Blancs n'avaient pas toujours tort tout le temps.

En 1945, un événement important est survenu dans sa vie. L'éducatrice a reçu un coup de téléphone dans la classe puis elle s'est mise à marcher de long en large avant de s'adresser aux élèves. "Jeunes gens, jeunes filles." Elle a demandé aux élèves de quitter la classe en silence et de rentrer chez eux. Maya Angelou entend encore ses paroles. "Vous ne parlerez à personne et vous penserez à votre pays. Parce que aujourd'hui, votre président est mort." Franklin Roosevelt venait de s'éteindre à Warm Springs, en Géorgie. "Pour la première fois, dit Maya Angelou, il est devenu mon président." Les élèves ont fait exactement ce que leur avait dit le professeur, comme s'il s'était agi de leur propre grand-père. "Je n'ai parlé à personne, j'ai pris le tramway, reprend-elle. Et ce jour-là, je suis devenue une Américaine. Pas seulement quelqu'un qui vit dans ce pays."

Maya Angelou est aujourd'hui une institution nationale. Ses livres sont au programme des écoles, au grand dam des conservateurs. Elle a été invitée à lire un de ses poèmes à l'occasion de l'investiture de Bill Clinton en janvier 1993 (ce fut On the Pulse of Morning). Elle s'est prêtée à la reconstitution de l'épicerie de Stamps, lorsque le Musée de la tolérance de San Francisco a voulu recomposer l'histoire du siècle à travers le parcours d'une demi-douzaine d'Américains. Elle a accepté d'être un sujet de l'expérience par laquelle des personnalités ont retrouvé leurs racines grâce à l'ADN. Les tests ont confirmé que sa grand-mère était la fille d'une esclave engrossée à l'âge de 17 ans par son maître.

En 1965, Maya Angelou venait de rentrer du Ghana pour travailler avec Malcolm X, lorsque le leader radical a été assassiné. Trois ans plus tard, Martin Luther King lui a demandé de faire une tournée dans le pays pour parler de son organisation, la Southern Christian Leadership Conference. Elle a repoussé à plus tard. Elle voulait fêter son anniversaire. Le 4 avril, le jour de ses 40 ans, Martin Luther King a été tué. Elle est restée prostrée. "Ma vie avait chaviré. James Baldwin m'a sauvée", dit-elle. C'est grâce à l'auteur d'Harlem qu'elle s'est mise à écrire. C'est lui qui a conseillé à l'éditeur Bob Loomis, de Random House, une tactique imparable pour la convaincre d'essayer : "Il suffit de lui dire qu'elle n'en est pas capable !" Un an après la mort de Martin Luther King, elle a publié son premier récit I Know Why the Caged Bird Sings. Et elle a cessé de fêter son anniversaire pendant des années.

Quand Maya Angelou est fatiguée de raconter sa vie - "80 ans ! dit-elle, j'ai fait tellement de choses" -, elle vous envoie visiter le jardin. La piscine inemployée, en forme de haricot, soulevée par les racines des chênes qui ont soif ("Maintenant je l'appelle ma piste de danse"), et la pelouse qui sert de musée à sa collection de statues. Au-dessus du barbecue, des cages, et des oiseaux qui ne demandent qu'à chanter, un cadeau d'Oprah Winfrey, sa grande amie, presque sa fille.

Oprah et elle se connaissent depuis vingt ans, lorsque la star n'était encore qu'une modeste animatrice de télé à Baltimore. Cette année, elles ont fêté ensemble l'anniversaire de Maya. Et en grand. Pendant trois jours, avec un dîner de 500 couverts à Palm Beach. "C'est une chose merveilleuse de vivre si longtemps, dit l'écrivain. On voit tous les changements. Il y a cent cinquante ans ma grand-mère était esclave. Maintenant je peux poursuivre quelqu'un en justice si je m'estime victime de discrimination."

Aujourd'hui, Maya Angelou mène toujours une vie excentrique. Elle donne des conférences (honoraires : 40 000 dollars) et s'est acheté une maison fabuleuse à Harlem, une "brownstone" de 18 pièces. Curieusement, elle est peu connue en France. Il aura fallu attendre 2008 pour qu'un éditeur canadien commence à traduire son autobiographie (Les Allusifs ont publié Tant que je serai noire en septembre et doivent faire paraître Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage le 6 novembre).

Comme beaucoup de leaders noirs de l'époque héroïque, elle avait pris le parti d'Hillary Clinton pendant les primaires démocrates, bien qu'Oprah ait fait campagne pour Barack Obama. Elle s'est rangée du côté du vainqueur. "Nous sommes une démocratie. La majorité l'emporte."

Une nouvelle ère s'ouvre pour les Américains, mais Maya Angelou préfère ne pas en parler. Elle s'interdit les commentaires sur le moment historique et Barack Obama. "Nous n'y sommes pas ! Nous n'y sommes pas encore !" Mais elle reconnaît que le moment est... "intoxicating". Elle cherche le mot en français, ce français appris à Paris, alors qu'elle dansait dans Porgy and Bess, et qui ne demande qu'à revenir. Voilà, elle a trouvé : c'est "enivrant".

Corine Lesnes
Article paru dans l'édition du 26.10.08



-Note toute personnelle:dommage que sa participation à la série " Racines " ( " Roots " ,tirée du livre du méme nom d'Alex Haley ) ,diffusée en France en 1978, ne soit ni mentionnée,ni évoquée...................... ! ! ! !

26/10/08 - 13:38

Chronique du Monde.fr du 25.10.08




Chronique
Le côté glamour de la grossesse, par Christian Salmon
LE MONDE | 24.10.08 | 14h07

près la Lolita de Vladimir Nabokov et de Stanley Kubrick, le mythe de la nymphette connaît une surprenante actualisation. Il s'agit non plus de la "femme enfant", mais de "l'ado en cloque". Juno, film américain de Jason Reitman sorti à Noël 2007, met ainsi en scène une adolescente de 16 ans qui se retrouve enceinte après avoir dépucelé son petit ami rêveur, un passionné d'informatique et de jogging. Après avoir un instant songé à l'avortement, notre Lolita enceinte décide de garder le bébé et de le faire adopter par un couple de bobos. La grossesse est menée rondement, avec brio et un humour qui évoque parfois les comédies hollywoodiennes des années 1930.

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Si le charme de Lolita est devenu tabou, celui de Juno fait école si l'on peut dire : il remplit les blogs et enflamme les cours de récréation. Le film a connu un succès mondial et obtenu l'Oscar du meilleur scénario. Juno est l'héroïne d'une génération pour laquelle une grossesse ne doit plus être considérée comme un drame mais une chose normale et même glamour. A tel point qu'on se demande s'il n'y a pas un lien entre le succès de ce film et ces "pactes de grossesse" faits par 17 adolescentes de Gloucester dans le Massachusetts, qui ont décidé de tomber enceintes en même temps en se promettant aide et soutien.

La maternité est à la mode et, "pour une lycéenne, écrit Katha Pollitt dans The Nation, être enceinte et faire adopter le bébé par un couple stérile est une idée à la fois noble et cool". Après avoir accouché, Juno reprend sa guitare et sa vie de lycéenne, "comme si rien n'était jamais arrivé".

Le nouveau film de Claire Simon, Les Bureaux de Dieu (en salle le 5 novembre), est à l'exact opposé de cette fable hollywoodienne qui dédramatise la grossesse pour mieux incriminer l'avortement. Claire Simon a enquêté plusieurs années dans les bureaux du Planning familial à Grenoble, à Marseille, recueillant témoignages et confidences. Un documentaire aurait été une intrusion insupportable dans la vie intime des femmes qui viennent consulter. Loin de toute idée d'imitation, la réalisatrice a mis au point une expérience : faire rejouer par des actrices des entretiens enregistrés dans les bureaux du Planning. Elle en a défini les coordonnées et les agents, et le miracle se produit : tout est fabriqué et c'est réel.

Il n'y a pas de couture. C'est un bloc d'expérience arraché au monde, vibrant de perceptions et d'affects. Jamila aimerait prendre la pilule parce que "maintenant, avec son copain, c'est devenu sérieux". La mère de Zoé donne à sa fille des préservatifs tout en la traitant de "pute". Nedjma cache ses pilules en dehors de l'appartement, au-dessus des boîtes aux lettres, car sa mère fouille dans son sac. Maria Angela aimerait savoir de qui elle est enceinte, de son mari ou de son amant. Hélène se trouve trop féconde. Clémence a peur. Adeline aurait aimé le garder...

La démarche de Claire Simon a valeur de manifeste : c'est un parti pris, non pas idéologique mais "métaphysique" au sens strict, celui d'une physique des corps-langages, à la fois mécanique des corps et alchimie du langage. Les questions-pièges du récit et du réel, du documentaire et de la fiction, sont dénouées avec un art de la composition, une agilité et une aisance qui président aux chassés-croisés du réel et de la fiction.

Les actrices célèbres qui jouent les conseillères sont des totems, des icônes silencieuses, des oreilles. Les femmes qui viennent consulter, des actrices inconnues, incarnent au contraire des corps-langages époustouflants de vérité. Pris dans l'intensité d'une expérience vive qui a trait au langage, au secret enfoui dans les mots. Il y a du troc et du trafic, comme au marché, dans ces échanges entre femmes. De la séduction et de la malice. Du défi. Il y a des désirs aussi. Des désirs d'enfant qui ne trouvent pas leur place. Et cela dépasse le Planning familial, pour accéder à une forme d'épopée.

Les Bureaux de Dieu, c'est un temps légendaire dans un lieu provisoire, entre terre et ciel. Un café de femmes. Tout à la fois atelier de couture, salle d'attente ou buffet de gare. On s'y bouscule et on s'y attarde. Une petite ONU intime, une assemblée des sentiments et des pudeurs. Et après la fermeture des bureaux, les murs résonnent longtemps de toutes ces paroles échangées.

Aux marketteurs du désir, aux politiciens blasés, pour lesquels tout n'est que perception, le film de Claire Simon apporte un beau démenti : le réel existe et il est notre souci. Il surgit dès la première image sous la forme d'un ascenseur qui conduit aux "bureaux de Dieu". C'est une présence étrange, matérielle et mystérieuse. Sonore et visuelle. Une sculpture en mouvement. Il y va du réel, de son ébranlement. C'est un signe à déchiffrer et une pièce à conviction. Hitchcock n'est pas très loin. Sauf qu'il ne s'agit pas ici de crime mais de naissance et d'annonce (faite à Marie ?). Une Visitation. Et ces premières images sont à la fois un prologue et un mode d'emploi.

Le film est une ascension. Dans sa quête du réel, il ne procède ni par imitation ni par simulation comme les fictions du pouvoir et de l'industrie (du cinéma). Il monte. Il gravit le réel. Jusqu'à la dernière image : un ciel éclatant. Rien de "cool" là-dedans : du vivant !

Christian Salmon est écrivain.


Article paru dans l'édition du 25.10.08



25/10/2008

25/10/08 - 01:48

-Tout GA s'en fout,mais.......................

-Un de mes contacts de GA qui s'avére l'avoir également eue en son jeune temps comme prof de maths m'a confirmé que Mme Balajas était morte.

25/10/08 - 01:42

-Qui était décrite en 1978 dans le NME ( New Musical Express ) par Julie Burchill,comme étant................................

" too pretty and healthy and maudlin,;besides ,the fathers fancy you more than their daughters do -Is that any way for a teen queen to be ? "
-Le 45T d'époque de " Babooshka " à qui livrera la bonne réponse........................................... : ) ^^ ! ! ! !

24/10/2008

24/10/08 - 23:03

Le dernier épisode de " Sapphire and Steel ".............................................................. -Adieu à eux( Je dédie cet épisode à S,trés affectueusement ). .






-ALL IRREGULARITIES WILL BE HANDLED BY THE FORCES CONTROLLING EACH DIMENSION ! ! ! !

24/10/08 - 22:56

J'ai envie .........................................................

-que Claude Pierrard vienne sur GA .

23/10/2008

23/10/08 - 19:22

Questions non résolues ( ou qui l'étaient,jusq'ù à il y a peu,en tout cas ............................ ) sur la mort de Jorg Haider



Offene Fragen zu Jörg Haiders Tod
Klagenfurt, 19. Oktober 2008

50.000 Menschen trauerten um den verstorbenen Landeshauptmann. Doch viele Fragen zu seinem Unfalltod bleiben Gegenstand von Spekulationen.

Szene-Bar
Jörg Haiders letztes Foto »
Trauerfeier + Messe
slideshow
50.000 nahmen Abschied von Jörg Haider »

Für die Staatsanwaltschaft ist der Fall abgeschlossen. Die fatale Kombination aus stark überhöhter Geschwindigkeit (bis 170 km/h in der 70er-Zone) und Alkoholisierung haben den beliebten Landeshauptmann am Samstag vor einer Woche das Leben gekostet. BZÖ-Chef Stefan Petzner, der Haider als einer der Letzten an diesem Abend sah, meint zwar gegenüber ÖSTERREICH: „Ich will alles rekonstruieren.“ Tatsächlich gibt es aber auch mehr als eine Woche nach dem furchtbaren Unfalltod noch immer mehrere ungeklärte Fragen. ÖSTERREICH hat die wichtigsten zusammengestellt:

Was passierte vor dem Unfall?
Unmittelbar nach dem Unfall am 11. Oktober um 1.18 Uhr tauchten Fotos auf, die Jörg Haider bei einer Abendveranstaltung im Szenetreff Le Cabaret in Velden am Wörthersee zeigten. Von dort aus sei Haider nach Klagenfurt und dann Richtung Bärental aufgebrochen. Erst einige Tage später sickerte die Wahrheit durch: Haider machte noch einen Abstecher ins Klagenfurter Szenelokal Stadtkrämer und trank dort. Um 22.30 Uhr soll er Velden verlassen haben, im Stadtkrämer traf er aber erst eine Dreiviertelstunde später ein. Von Velden nach Klagenfurt benötigt man mit dem Auto laut Routenplaner bei Normaltempo nur gut 15 Minuten. Wo war Haider in der rest­lichen halben Stunde? Klar wird das Zeit-Weg-Diagramm erst wieder nach dem letzten Lokalbesuch. Um 1.05 Uhr soll Haider das Stadtkrämer verlassen haben, ein Gast hat ihm noch angeboten, ihn nach Hause zu bringen. Haider lehnte dankend ab und setzte sich selbst hinters Steuer seines VW Phaeton. Seinem Chauffeur hatte er an diesem Tag schon um 19 Uhr frei gegeben.

Um 1.18 Uhr kam er bei Lambichl südlich von Klagenfurt von der Straße ab und verunglückte tödlich.

Mit wem traf sich Jörg Haider?
Im Szenelokal Stadtkrämer war Jörg Haider nicht alleine, wie ein ÖSTERREICH zugespieltes Foto beweist. Zu sehen ist der Landeshauptmann zwei Stunden vor seinem tödlichen Unfall an der Bar, vertieft in eine Unterhaltung mit einem jungen Mann. Vor den beiden stehen alkoholische Getränke – alle fragen sich: Wer ist der Mann, der Aufschluss über Haiders letzte Stunden geben könnte?

Hantierte er mit seinem Handy?
Mehrere Medien (zuletzt etwa die ZIB24) berichten, dass es im Lokal Le Cabaret zu einem privaten Streit zwischen Jörg Haider und seinem Adlatus Stefan Petzner gekommen wäre. Bis kurz vor seinem Tod wäre Haider noch in regem telefonischem Kontakt zu Petzner gestanden. Auch von hektischen Telefongesprächen und mehreren versendeten SMS-Nachrichten unmittelbar vor dem Unfall war die Rede. Petzner selbst wollte über Zeitpunkt und Inhalt dieser Kontakte keine genaueren Angaben machen.

23/10/08 - 18:03

La fin du tabou sur la bisexualité de Jörg Haider

La presse anglaise – le Times, The Independent et le Daily Telegraph – s'en délecte : Jörg Haider aurait eu une relation extra-conjugale avec Stefan Petzner, son porte-parole et dauphin politique à la tête du BZÖ (Bündnis Zukunft Österreich). C'est ce que ce dernier a affirmé à la radio ORF.


Jörg Haider venait de réussir à hisser son parti de l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ) à la quatrième place de l'échiquier politique du pays lors des élections du 28 septembre.
Les faits Funérailles nationales pour le populiste Jörg Haider
Edition abonnés Fiche pays : Autriche

Die Welt revient sur la bisexualité du leader populiste, comme le relève le site d'Arrêt sur images, tandis que le site du quotidien Österreich revient sur les questions qui restent en suspens, Der Standard évoquant "Petzner et l'homme de sa vie".

"Nous avions une relation qui allait au-delà de l'amitié. Jörg et moi étions reliés par quelque chose de vraiment spécial. Il était l'homme de ma vie", indique Stefan Petzner. Dans cet entretien, il indique que la veuve de Jörg Haider, Claudia, ne voyait aucune objection à leur relation. "Elle l'aimait comme une femme. Il l'aimait comme un homme. Je l'aimais de manière différente et personnelle. Elle comprenait cela." Néanmoins, la sœur de Stefan Petzner estime que Claudia Haider n'était pas aussi compréhensive : "Parfois elle était jalouse, parce que Stefan passait plus de temps qu'elle avec son mari."

Ces révélations interviennent après la publication dans la presse de photos montrant Jörg Haider dans un bar gay, quelques minutes avant l'accident fatal. Des témoins ont indiqué que M. Haider aurait quitté l'endroit après une dispute avec Stefan Petzner. Depuis, le BZÖ a décidé de suspendre le dauphin de Jörg Haider, et de le remplacer par Josef Buchner, 43 ans. M. Petzner restera le numéro 2 du parti.

En décembre 2007, Têtu titrait "Jörg Haider débauche la jeunesse sur des photos-chocs". On y voit Jörg Haider, une bière à la main, en compagnie de très jeunes hommes, dans une ambiance "moite et gaie", selon le commentaire du quotidien Der Standard.
Lemonde.fr

23/10/08 - 11:41

-Fun for the family........................................................................................ :-) ! ! ! !






Larry Flynt veut provoquer les républicains avec un film X sur Sarah Palin
LEMONDE.FR | 22.10.08 | 20h30 • Mis à jour le 22.10.08 | 20h37

arry Flynt ne s'est jamais privé de mettre son grain de sel dans la politique américaine. Le patron du groupe Hustler, qui touche aussi bien aux films pornographiques qu'aux magazines de charme et aux casinos, est connu pour être un proche du Parti démocrate, mais surtout un pourfendeur de la droite chrétienne conservatrice. Personne n'a donc été surpris d'apprendre après la nomination de Sarah Palin sur le "ticket" républicain que Flynt, qui se considère comme un apôtre de la liberté d'expression, souhaitait faire un film X en reprenant l'image de la gouverneure d'Alaska, peu subtilement titré Who's Nailin' Paylin ?.


Cliquez ici !
Après avoir passé une annonce sur le site de petites annonces Craiglist – "recherche une sosie de Sarah Palin pour un film X dans les dix prochains jours" –, les médias ont été alertés sur l'existence du projet, qui comporterait des rencontres coquines avec des soldats russes, des sosies d'Hillary Clinton ou encore de Condoleezza Rice. Selon Hustler, le film, dont le script et une bande-annonce sont disponibles, devrait sortir avant le scrutin du 4 novembre. Au-delà des détails sur le long métrage, la démarche de Flynt s'inscrit dans une longue lignée de batailles contre les conservateurs.

"REVENDEUR D'OBSCÉNITÉS"

En mars 1978 en Géorgie, un militant raciste lui tire une balle dans le dos pour avoir publié des photos érotiques montrant un homme noir et une femme blanche. Paralysé à vie, Flynt ne cesse pas pour autant de provoquer l'Amérique conservatrice. Cinq ans plus tard, il s'attaque au révérend Jerry Falwell, figure incontournable de la Christian Coalition, en publiant une caricature laissant entendre qu'il avait perdu sa virginité avec sa propre mère dans des toilettes publiques.

Après avoir perdu en première instance, puis deux fois en appel, Flynt finit par emporter le procès en diffamation intenté par Falwell en 1988. A l'unanimité, la Cour suprême des Etats-Unis décide que "le revendeur d'obscénités", comme il se décrit lui-même, était protégé par le premier amendement de la Constitution américaine. Cette décision historique a fait jurisprudence et explique peut-être le silence de la campagne républicaine et de l'entourage de Mme Palin. "Vous pouvez penser ce que vous voulez de Larry Flynt, mais il connaît le premier amendement comme sa poche", reconnaît un juriste de la Fox chargé de préparer un éventuel recours devant la justice.

Pendant l'hystérie médiatique qui a entouré la tentative de destitution de Bill Clinton, Flynt est même allé jusqu'à embaucher des enquêteurs pour fouiller le passé des accusateurs du président. "C'est un peu grâce à moi que Clinton a pu rester à la Maison Blanche. En dévoilant la vie cachée de ses accusateurs, j'ai détourné l'attention du public, ça a relativisé toute l'affaire", confiait-il récemment au Monde.


Luc Vinogradoff



23/10/08 - 01:35

Portrait d'Audrey Pulvar dans Liberation.fr



Du cran à l’écran
portraitAudrey Pulvar. Présentatrice du «19/20» de France 3, cette Martiniquaise de 36 ans est l’une des rares journalistes connues à avoir défilé contre la réforme du service public.




CORDELIA BONAL Photo jérôme Bonnet







Il y a cette phrase souvent entendue et qu’à 36 ans, elle a renoncé à comprendre: «T’es vachement sympa en fait !» Le genre de réflexion qui pourrait passer pour un compliment, n’était le «en fait» et le ton surpris. «Sympa», sous-entendu pas comme la Audrey Pulvar de la télé, tout en demi-sourires, tellement dans la retenue qu’on la croit détachée, tellement pro qu’on la croit hautaine.

Dans le café de la porte d’Auteuil où on la retrouve, à deux pas de l’école où elle vient de déposer sa fille et à quelques stations de bus de France 3 où l’attend une réunion sur l’Afghanistan, la version sympa l’emporte. Chaleureuse, franche, le contact facile. Le sourire rare, c’est vrai, mais spontané. Et un humour qu’elle prétend «à deux balles». Pour le reste, même voix posée, même regard direct, même assurance tranquille qu’au 19/20 de France 3, où elle entame sa quatrième année. Son image un peu austère, «réfrigérante-chignon laqué» - c’est elle-même qui le dit, citant un article - Audrey Pulvar (qui n’est pas adepte du chignon) cherche à peine à lutter contre. «Je sais que c’est ce que je dégage, mais ce n’est pas la réalité.» La proximité, la chaleur, elle «y travaille». Sans forcer le trait : «C’est pas non plus le café du coin.» En décalage avec un microcosme audiovisuel tutoyeur, sa distance en a déconcerté plus d’un. «Au début, on a pu croire au syndrome grosse tête. En fait, c’est une forme de timidité, qu’elle oublie complètement à l’antenne», dit son rédac chef, Jean-Jacques Basier, qui bénit le calme à toute épreuve de cette «femme de dialogue». «Je ne l’ai jamais vue paniquer, jamais une saute d’humeur, c’est un animal à sang froid.»

Jouer la carte du professionnalisme plutôt que celle la séduction, donc. A fortiori quand on interviewe Nicolas Sarkozy, comme ce 30 juin. «Avec lui, si vous souriez, vous rentrez dans son jeu, vous êtes foutu», dit-elle. Pour seule méthode, l’attaque. Ce soir-là, Sarkozy arrive énervé par une manifestation de salariés de France 3 contre le projet de suppression de la pub dans le service public, présenté, le matin même, en Conseil des ministres. Audrey Pulvar, elle, arrive shootée à la cortisone pour cause de rhume des foins persistant. Ces deux-là n’en sont pas à leur premier échange. Ses entretiens musclés avec le ministre de l’Intérieur puis le candidat n’étaient déjà pas passées inaperçues. Pour le troisième round, elle ouvre franchement les hostilités. «A combien d’arrestations et contrôles d’identité faut-il procéder pour expulser 25 000 personnes par an ?» Il répond à côté, tergiverse. Elle revient à la charge. Une fois, deux fois. «Je comprends que ce sujet vous touche, il me touche aussi», finit-il par lâcher. Troublant. Et elle de répondre aussi sec : «Oui, en tant qu’être humain.» Lui : «J’ai aussi un cœur.» Audrey Pulvar n’aura pas sa réponse, mais elle aura marqué des points. L’audience du 19/20 a grimpé de deux points depuis l’interview (à 22 % de parts d’audience), et sur le forum de France 3, on loue la pugnacité du soldat Pulvar.

Journaliste de gauche, Audrey Pulvar ? Ça l’agace. «Qu’est-ce que ça veut dire journaliste de gauche ? On est journaliste ou on ne l’est pas. Je fais mon boulot, je pose des questions. J’ai une carte de presse, j’ai aussi une carte d’électeur, et je m’en sers. L’essentiel est de faire le distinguo entre les deux.» Reste que, dans le mouvement contre la réforme du service public, on l’a vue très mobilisée, d’autant plus remarquée qu’elle était l’une des rares têtes connues - sinon la seule - à battre le pavé. Là encore, le terrain politique à distance. «Ce n’est pas être pour ou contre Sarkozy. C’est être vigilant, défendre la capacité pour une chaîne de faire des sujets à l’étranger ou des spéciales ambitieuses.» Comme l’émission politique qu’elle se verrait bien animer un jour.

Droguée de l’info mais pas enfant de la télé. Petite, en Martinique, les week-ends se passent à courir pieds nus dans la ferme des grands-parents. La semaine, à Fort-de-France, elle baigne dans la culture. Dans les années 70, on ne diffuse qu’une chaîne et la presse nationale est quasi inexistante, mais dans la maison familiales livres et journaux ne manquent pas. Le père y veille. Prof de maths, abonné à l’Obs et aux Temps modernes, cette figure locale a fondé le parti indépendantiste martiniquais la Parole au peuple. Son militantisme lui vaudra quelques mois de préventive pour une manif agitée. Sa mère est assistante sociale. Les parents sont séparés, mais c’est une «enfance heureuse». A 13 ans, Audrey Pulvar lit beaucoup, écoute d’une oreille les débats politiques et hésite entre devenir publicitaire ou journaliste. Et puis un jour, Christine Ockrent au JT de la Deux. «Elle avait une présence incroyable, ce fut un choc.» C’est décidé, ce sera journaliste. «Pas présentatrice, journaliste.» A 14 ans, «crise d’adolescence costaude», on l’expédie chez une tante à Paris, où vivent déjà ses deux sœurs aînées. Rude transition entre le cocon familial martiniquais et la rue de Buci, en plein VIe arrondissement et en plein hiver. Elle se réfugie dans le travail, ses notes remontent en flèche. Un Deug, une école de journalisme, et retour en Martinique à ATV, la chaîne antillaise. Elle y reste huit ans, d’abord reporter puis présentatrice.

De nouveau, la métropole en 2002, à LCI, TV5 et enfin France 3, en locale à Marseille puis, en 2005, à la présentation du Soir 3. Une première pour une présentatrice noire. Pendant deux mois, on scrute les premiers pas de cette inconnue. Déluge d’interviews, avec toujours cette même question : «Qu’est-ce que ça vous fait d’être la première femme noire à présenter un JT ?» Ou, version raccourcie : «Qu’est-ce que ça vous fait d’être noire, d’être un alibi ?» Sa réponse, hier comme aujourd’hui : «Je sais d’où je viens, je suis noire, créole caribéenne, martiniquaise. Ça a peut-être compté dans mon recrutement , à LCI par exemple. Mais après, on doit montrer qu’on mérite notre chance en faisant plus que les autres.» Un marché «pas très équitable». Paul Nahon, qui l’a recrutée pour le 19/20, se «fiche pas mal de sa couleur de peau. Elle est intelligente, dynamique, elle ne joue pas les vedettes, c’est ça qui a compté». Porte-drapeau malgré elle d’une communauté noire largement sous-représentée dans les médias, l’entrée en scène d’un Harry Roselmack capteur d’attention n’a pas été pour lui déplaire.

Quand elle n’est pas à l’antenne, Audrey Pulvar regarde les autres JT, cuisine pour sa fille de 11 ans (prénommée Charis en hommage à une héroïne de William Boyd), dont le père est rentré en Martinique. Elle lit (Gabriel Garcia Márquez, John Irving, Toni Morrison, William Faulkner), écoute du jazz. S’il reste du temps, elle écrit. Un deuxième roman est en préparation après l’Enfant-Bois, paru en 2004. Une plongée dans les affres de l’exil et du désamour familial, entre un Londres glaçant et une Martinique puits de nature. Noir de bout en bout. Un exutoire ? «Sans doute. Une violence que j’ai encore en moi aujourd’hui. Peut-être parce que, chaque soir, je suis touchée par les choses dont je parle.» Lointaine, elle peut accepter. Mais blasée, «jamais».

22/10/2008

22/10/08 - 17:27

"The King has sent his daughters to pick a bunch of roses...............

Atishoo!! Atishoo!! They all fall down !!"


-Aucun rapport avec la vidéo ci-dessus ,mais je n'avais pas envie de me creuser la téte............................... lol ! ! ! !




22/10/08 - 13:45

More Sapphire and Steel.












21/10/2008

21/10/08 - 18:50

Sapphire and Steel-Intro




21/10/08 - 12:23

Une série à découvrir............................................ " Sapphire and Steele ",avec Joanna Lumley.




20/10/2008

20/10/08 - 11:54

Un événement à retenir........................................................... ! ! ! !

1960
Télé potins

Le journal Radio-Cinéma-Télévision change de nom et de formule pour devenir Télérama. D'obédience catholique et vendu dans les églises et par abonnement, ce magazine est un véritable outil de réflexion sur le nouveau média. La presse télévisée est née du besoin de regard critique face à la diversification et la complexification des programmes. En mai avait été lancé Télé 60-7 jours devenu dès le second numéro Télé 7 jours. La presse télévisée a plus de sept beaux jours devant elle !

19/10/2008

19/10/08 - 11:52

-C'est trés normal que JSC vitupére les enfants pauvres.......................................

. . . Il est le digne représentant actuel de l'extréme-droite d'Enoch Powell ,qui promettait des " riviéres de sang " dans Londres et les autres grandes villes anglaises si les immigrants jamaicains s'installaient.............................

19/10/08 - 10:28

Dépéche AFP parue sur Le Monde.fr




lemonde.fr
Manifestations au Canada contre la mission militaire en Afghanistan
AFP 18.10.08 | 21h19


Plusieurs manifestations étaient prévues samedi dans une quinzaine de villes canadiennes pour protester contre la mission militaire en Afghanistan, et des rassemblements commençaient à se former dans différentes villes, dont Montréal, Ottawa et Toronto.

Ces protestations s'inscrivaient dans le cadre d'une journée d'action organisée par des mouvements anti-guerre et qui devait se poursuivre dimanche, a déclaré à l'AFP un des organisateurs, Dylan Penner.

A Montréal, quelques centaines de manifestants se sont dirigés vers une base militaire, tentant de l'encercler pour exprimer leur désaccord face à la présence des forces canadiennes en Afghanistan, selon Radio-Canada.

"C'est contre la volonté (des Canadiens et des Québécois) que le gouvernement a décidé de prolonger l'intervention militaire (en Afghanistan) jusqu'en 2011", a assuré à la télévision publique Raymond Legault, porte-parole du collectif Echec à la guerre.

Le parlement canadien a donné son feu vert en mars dernier à la prolongation, jusqu'en 2011, de la mission des 2.500 soldats canadiens dans le sud de l'Afghanistan.

"Le système électoral canadien a échoué à prendre en compte la volonté des gens qui, dans leur majorité, veulent la fin de la guerre en Afghanistan", selon M. Penner qui fait partie de l'Assemblée d'Ottawa pour la paix.

"En cette période de crise économique, cette guerre injuste et impossible à gagner a encore moins de justification", a estimé M. Penner dans un communiqué.

Le coût de cette mission en Afghanistan, de son début fin 2001 jusqu'au retrait prévu en 2011, pourrait atteindre 18,1 milliards de dollars canadiens (15,8 milliards de dollars), selon un rapport officiel publié pendant la campagne électorale au terme de laquelle le Premier ministre conservateur Stephen Harper a remporté un nouveau mandat, toujours minoritaire mais renforcé.

Des organisateurs des protestations ont cependant affirmé à Radio-Canada que la journée d'action contre la guerre n'était pas motivée par les élections générales qui ont eu lieu mardi, mais qu'elle entendait plutôt marquer le septième anniversaire de l'intervention en Afghanistan, sous la houlette des Etats-Unis.

Le Canada a perdu 97 soldats dans le cadre de cette mission. Un diplomate et deux humanitaires canadiennes ont aussi perdu la vie en Afghanistan.



18/10/2008

18/10/08 - 23:04

Le fascisme sournois............................................................




certain se sont plaint broth que tu puais au central !!! et il regrette qu'on ne puisse plus fumé dans les bars, ça masquait ton fumet


Signe Pyer2pyer........................................................................

17/10/2008

17/10/08 - 21:47

" Et alors plus il y aura de Pd, de gouines, de trans, bien dans leur peau et connus, plus l'homme sera libre ! Vive le coming out ! Ras le bol de me taper des pédales honteuses "



Autriche : le leader d'extrême droite Jörg Haider sortait d'un bar gay quand il a eu son accident

Le leader d'extrême droite autrichien Jörg Haider est allé prendre un verre dans un bar gay la nuit précédent l'accident au cours duquel il a perdu la vie.
Le bar en question, le "Stadtkraemer", est connu pour être un bar ouvertement homosexuel. C'est une demie-heure après avoir quitté l'établissement que sa voiture a été accidentée. L'enquête policière a révélé qu'il était sous l'emprise de l'alcool.
Haider n'a jamais évoqué publiquement de son homosexualité, mais de nombreuses rumeurs émanant de son entourage ont circulé à ce sujet et la presse autrichienne et allemande en ont fait état.

Mis en ligne le 17/10/2008

E-llico.com

17/10/08 - 10:56

-Et si ce mode d'action était repris sur nos chaines............................................................... ?




62
Des nénuphars contre la propagande

Un interlude sur les nénuphars remplace le journal télévisé de la RTF (Radio télévision française). Pour la première fois les journalistes, associés aux techniciens, refusent de réaliser le journal. Ils protestent ainsi contre l'intensification de la propagande gouvernementale en cette période d'élections et le recours aux "trucages" imposés par la direction. Le 31 octobre quatre journalistes sont mis à pied, mutés et blâmés. La télévision est considérée alors comme un monopole d'Etat, un outil de gouvernement.



17/10/08 - 01:10

-Ces deux photos ci-dessus de mon ancienne école de Boulogne 92 m'interrogent. . . . . .


-N'y aurait -il pas un gaien ( ou gaienne ) de mes contacts dans l'une d'entre elles ? -Celui ( ou celle !! ) qui se reconnait peut venir me toucher un mot en privé -J'étais déja parti quand ces photos ont été prises............................................... ! ! ! !


16/10/2008

16/10/08 - 20:24

-Je vais vous parler d'un féministe de choc sur GA...............................................................

-Toujours prét à défendre les femmes ,où q'ù elles soient ,qui q'ù elles soient -mais à une condition et une seule;elles DOIVENT étre de droite ......................................................................... ! ! ! !
-Oui,vous l'avez deviné,il s'agissait bien de Gwennhadu.................................................................. ! ! ! ! ( mort de lol )

16/10/08 - 20:01

A propos de l'incident de la " Marseillaise "......................................

: 1) Laam est une pétasse dans l'air du temps sarkozyen .......................................................... ! ! ! !
2) Aucun artiste,journaliste,etc.,n'a de toute façon, plus jamais le talent d'émotion que déployait,par exemple, une Eartha Kitt ,qui avait réussi à faire pleurer à chaudes larmes la femme du Président Lydon Johnson par une diatribe anti-guerre du Vietnam ,trés-allons nous dire,poignante......................





« Il y a trente ans, quand je jouais avec l'équipe de France, La Marseillaise était sifflée sur tous les terrains. Mais à l'époque, les politiques ne s'intéressaient pas au football et ça ne choquait personne.
[…]
Je ne vois pas dans les sifflets qu'on a entendus au Stade de France un manque de respect ou une insulte à la France mais simplement des manifestations contre un adversaire d'un soir, en l'occurrence l'équipe de France, que l'on veut battre.
[…]
L'hymne national, c'est l'histoire d'un pays. Lorsqu'on joue en équipe nationale, on joue pour son pays. Moi, quand l'hymne était sifflé, cela me donnait plus de caractère, plus d'orgueil vis-à-vis de mon pays. Ça n'a jamais vexé ni fait peur aux joueurs d'entendre leur hymne sifflé. Au contraire, ça nous galvanisait, c'était une motivation supplémentaire. »

M. Platini, Le Monde, 17 octobre 2008.

-Et ce dernier truc,de Platini lui-méme,ça échappe COMPLETEMENT à tous les sarkozystes/lepenistes de cet auguste site.......................................................................... ! ! ! !

16/10/08 - 12:18

Article du Monde en ligne sur le Taser.






Enquête
Taser : une stratégie foudroyante
LE MONDE | 15.10.08 | 15h27 • Mis à jour le 15.10.08 | 15h27

Antoine Di Zazzo n'a pas ménagé sa peine pour parvenir à ce résultat : le pistolet à impulsion électrique de marque Taser équipe désormais la police, la gendarmerie et, depuis peu, la police municipale. Une ascension fulgurante si l'on se souvient que la présentation de cette arme importée de Floride a eu lieu pour la première fois au Bourget en 2003, lors du Salon Milipol consacré à la sécurité. Depuis, la stratégie de SMP Technologies, le distributeur français du Taser, et de son directeur général, Antoine Di Zazzo, repose sur deux piliers : un lobbying effréné et une activité procédurière hyperdéveloppée.


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Taser France a ainsi tour à tour poursuivi devant les tribunaux les organisations des droits de l'homme Amnesty International France, Raid-H, puis le porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, pour "dénigrement de produit" ou "diffamation".

"SAUVER DES VIES"...

Le 11 mars, le juge des référés a débouté l'entreprise de sa plainte contre Amnesty, qui affiche toujours, sur son site Internet, le chiffre de 290 morts aux Etats-Unis depuis 2001, après que ces personnes eurent été touchées par un Taser. Dans "au moins vingt rapports d'autopsie" examinés par ses soins, l'organisation affirme que les autorités judiciaires américaines ont considéré les pistolets électriques comme la "cause directe ou aggravante des décès". Or, sur son site Internet, Taser France ne cesse de communiquer sur le thème de l'arme "qui permet de sauver des vies"... Avec cette argument : en paralysant sa cible, le pistolet, qui envoie une forte décharge, évite au policier de recourir à son arme à feu.

Le 15 septembre, SMP Technologies réclamait 50 000 euros de dommages et intérêts au réseau Raid-H pour avoir évoqué l'image de "gégène" à propos du Taser. Le 20 octobre, ce doit être le tour de M. Besancenot de répondre, devant la même chambre correctionnelle du tribunal de Paris, aux accusations de diffamation. Entre-temps, le 6 octobre, Antoine Di Zazzo a sommé Martine Aubry, par lettre recommandée et huissier, de revenir sur ses propos. La maire de Lille avait déclaré, sur Canal+, qu'elle n'équiperait pas la police de sa ville du fameux pistolet, et repris le chiffre des 290 morts aux Etats-Unis. Joint alors par Le Monde, Antoine Di Zazzo promettait d'aller "jusqu'au bout", en fulminant : "Elle ne manque pas d'air ! C'est quand même le gouvernement Jospin qui a autorisé les policiers municipaux à être équipés de pistolets calibre 38 !"

Changement de décor, et de ton. C'est un homme tout sourire, toujours disponible pour une démonstration, qui arpente tout ce que Paris compte comme lieux de pouvoir, des plus connus aux plus discrets. Antoine Di Zazzo a ainsi lui-même contacté The Kitson, un club issu de la presse anglo-saxonne. Fondé en 2005 par Elisa Kitson, il fonctionne en circuit fermé pour quelques initiés du CAC 40, de la presse et des diplomates. Le principe est toujours le même : confronter deux personnes, comme Marine Le Pen et Tariq Ramadan, lors d'un débat placé sous l'autorité d'un "modérateur". Le 31 janvier 2007, la rencontre a opposé Antoine Di Zazzo à Benoît Muracciole, responsable de la campagne "Contrôler les armes" chez Amnesty France. Bruce Crumley, correspondant en Europe de Time, jouait le rôle d'arbitre. Il se souvient d'Antoine Di Zazzo passant une partie de la soirée debout à s'envoyer de petites doses d'électricité dans la main avec un Taser aménagé. Benoît Muracciole, lui, a eu le désagréable sentiment que son vis-à-vis disposait, dans l'assistance, de "soutiens" : "Il met des gens à lui dans le débat, affirme-t-il, pour qu'ils argumentent dans le même sens."

C'est par un autre club, Wine & Business, créé par Alain Marty en 1991, qu'Antoine Di Zazzo a approché le criminologue Alain Bauer. Dans ce club huppé, où l'on entre uniquement par parrainage, moyennant une cotisation annuelle plancher de 4 900 euros, la présence du distributeur de Taser en France comme invité - il n'est pas adhérent - remonte à juillet 2007.

STARS DU SHOW-BIZ

Alain Bauer se défend d'être devenu un ambassadeur de Taser. Mais il reconnaît volontiers qu'il a suggéré au Haut Comité français pour la défense civile (HCFDC) d'organiser, en avril, un débat au Sénat sur ce type d'arme. Un débat que le délégué général du HCFDC, Christian Sommade, qualifie de "moyen" et qui a vite tourné à l'avantage de Taser, faute de concurrents. Parmi les intervenants figurait Jo Masanet, ancien secrétaire général de l'UNSA-Police, premier syndicat des gardiens de la paix. Antoine Di Zazzo est allé le voir très tôt, il y a six ans, dans son bureau, avec une brochure sous le bras. Depuis, le syndicat apporte son indéfectible concours au Taser, comme en témoignent les six pages qu'il consacre à cette "arme du troisième millénaire" dans son magazine de septembre.

Antoine Di Zazzo n'hésite pas non plus à fréquenter des stars du show-biz ou des personnalités politiques. Il pose en photo avec le député UMP Thierry Mariani dans un récent numéro du magazine pour hommes Balthazar ; ou bien s'affiche, dans un grand hôtel parisien, aux côtés de Caroline Barclay, la veuve d'Eddie Barclay, pour la soirée de lancement du Stoper C2, le 29 mars 2007. Avec ce "Taser light", selon sa propre expression, qui ne nécessite pas une autorisation de port d'arme, le distributeur français vise de nouvelles cibles : médecins, vétérinaires, agents de sécurité. Et, bien sûr, les femmes, "pour se défendre".

Lundi 13 octobre, sur le plateau de Planète Justice, une chaîne du câble, Antoine Di Zazzo assurait, avec l'aplomb du commercial rodé, que "cinq épouses de chefs d'Etat" en étaient déjà dotées.

Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 16.10.08



16/10/08 - 11:38

Le Taser et le talc Morhange ...................................

-Il y a quelques années,une épicerie modeste avait des stocks de talc Morhange q'ù elle écoulait parce q'ù il " fallait bien écouler le stock ",quand bien méme la toxicité en était démontrée depuis il y a déja longtemps.......................................................................
-Et avec le Taser ,le méme genre de phénoméne VA nous retomber dessus -en pire.

16/10/08 - 01:46

De Familie Doorzon.

16/10/08 - 01:37

Sinterklaasfeestdag bij de Familie Doorzon.

16/10/08 - 01:27

De Familie Doorzon.


16/10/08 - 00:45

Ik wil éen man in het Amsterdamse VanHeltStocadestraat beminnen..................

Ik wil éen man in het Amsterdamse VanHeltStocadestraat beminnen..................

15/10/2008

15/10/08 - 18:33

Un livre de lecture scolaire préféré de mon enfance......................................










15/10/08 - 01:07

-Un blog à suivre. . .



[www]

14/10/2008

14/10/08 - 22:33

Article E-llico.com



Renseignements policiers : l'ancien patron des RG fichait la sexualité d'hommes politiques

Selon l'hebdomadaire Le Point, l'ancien patron des Renseignements Généraux notait sur des carnets personnels des informations ou rumeurs concernant la sexualité d'hommes politiques.

Le magazine Le Point en date du 9 octobre rend public quelques extraits des "carnets noirs" de l’ex-chef des Renseignements Généraux, Yves Bertrand.

Selon l'hebdomadaire, ce fidèle de l'ancien président de la République, notait sur des cahiers à spirale informations, rumeurs et ragots en tous genres. Ces carnets ont été saisi début 2008 dans le cadre de l’affaire Clearstream, et ces pièces sont sous scellé au Palais de Justice de Paris.
La fuite qui est à l'origine de leur révélation se situe donc à un haut niveau de l'appareil judiciaire.

Le dossier, auquel Le Point consacre 10 pages, indique que les carnets du haut responsable regorgeait de renseignements comme l’homosexualité ou la bisexualité de personnalités politiques de premier plan ou l’échangisme de tel ou telle élu-e.
Selon le magazine, on peut aussi y lire que tel ministre "a le sida", que tel autre est "accro à la coke et au sexe", qu'un "jeune député de gauche" est "homo" ou encore que tel homme en vue a des relations "avec des petits garçons"...



Mis en ligne le 13/10/2008

13/10/2008

13/10/08 - 23:23

Les Lords rejettent une loi antiterroriste, désaveu pour Brown( dépéche Yahoo! Actualités-source agence Reuters )



Par Luke Baker Reuters - il y a 37 minutes

LONDRES (Reuters) - La chambre des Lords britannique a rejeté un projet de loi visant à durcir la législation antiterroriste, affirmant notamment qu'ils ne pouvaient souscrire à une garde à vue sans inculpation pouvant aller jusqu'à six semaines.
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Ce rejet par la chambre haute du Parlement de Westminster de ce texte gouvernemental baptisé "Projet de loi antiterroriste" (Counter-Terrorism Bill) a été acquis par 309 voix pour et 118 contre.

Jusqu'ici, les prévenus en matière de terrorisme peuvent être détenus sans mise en examen pendant 28 jours maximum. Le nouveau texte aurait permis à la police une garde à vue de 42 jours.

C'est un désaveu cinglant pour le Premier ministre, Gordon Brown, et le Labour mais le vote négatif des Lords était attendu après les critiques du projet formulées par des membres éminents de la chambre haute, dont l'ancien patron des services secrets britanniques, Eliza Manninghma-Buller.

Les détracteurs du texte, dont de nombreux lords travaillistes, voient dans cette législation une atteinte aux libertés individuelles chères au pays de l'"habeas corpus" et font valoir qu'elle n'est pas conforme aux périodes plus courtes de garde à vue sans inculpation en vigueur dans les autres grandes démocraties occidentales.

"Cette tentative visant à paraître dur en matière de lutte contre le terrorisme constitue, je crois, une piètre excuse qui est indigne de la démocratie et que nous devrions rejeter", a déclaré aux Lords avant le vote Geoffrey Dear, un ancien haut responsable de la police.

La ministre de l'Intérieur ("Home Secretary"), Jacqui Smith, a déploré le vote négatif en estimant que les Lords n'avaient pas su faire la part des choses entre le respect des libertés individuelles et la nécessité de maintenir l'ordre et la loi.

"INDIGNE DE LA DÉMOCRATIE"

"A mes yeux, il n'existe pas de plus grande liberté que la liberté de chacun de ne pas sauter en mille morceaux dans les rues ou le ciel de notre pays", a-t-elle déclaré devant les Communes après le vote aux Lords.

Brown étant Premier ministre, les députés avaient voté de peu en juin le texte instituant une garde à vue maximale de 42 jours grâce à un énorme pressing fait par le gouvernement Labour pour convaincre les sceptiques dans son propre camp.

Le gouvernement pourrait maintenant invoquer un texte intitulé "Parliament Act" pour tenter de faire passer en force son projet malgré les objections de la haute assemblée. Mais semblable initiative paraît dans ce cas risquée étant donné l'importance de la défaite subie par l'exécutif.

Il est plus probable que ce texte sera abandonné dans la plus grande discrétion, le gouvernement travailliste préférant se concentrer sur des sujets plus brûlants comme la crise financière et boursière mondiale.

Le rejet par les Lords est toutefois une lourde défaite pour le successeur de Tony Blair, qui avait toujours clamé son intention de durcir la législation antiterroriste dans le sillage de la vague d'attentats à la bombe qui ont frappé la Grande-Bretagne ces dernières années.

Les défenseurs des droits de l'homme se sont réjouis du "non" des Lords.

"La chambre haute a fait la démonstration que le Royaume-Uni était et restait la plus ancienne démocratie en continu dans le monde", s'est félicité Shami Chakrabarti, directeur du groupe Liberty.

"Le bon sens commande qu'on ne peut pas enfermer les gens pendant six semaines sans les inculper", a-t-il ajouté.

Version française Jean-Loup Fiévet

11/10/2008

11/10/08 - 23:57

Biographie d'Eve Ruggieri ( Wikipedia )

Biographie
Elle est élevée à Limoges et Nice dans une famille de musiciens. Son père, Lucien Enrot, était contrebassiste, sa mère violoniste.

Ève Ruggiéri a obtenu un premier prix de piano au Conservatoire de Nice. Abandonnant ses études dentaires, elle entre par concours à l'ORTF à Paris en 1960. Elle a d'abord travaillé à France-Inter dans les années 60, avant de se tourner également vers la télévision dans les années 70.

À la radio, de 1979 à 1988, elle a animé sur France Inter son émission phare Ève raconte, où, en direct tous les matins du lundi au vendredi, elle racontait la vie de personnages historiques célèbres, de Greta Garbo à Pou Yi en passant par Eva Perón, Maria Callas, Aimée Dubuc de Riverie, Ninon de Lenclos, Mata Hari, Sissi, Isadora Duncan, Charles Lindbergh, etc.

À la télévision, depuis 1982, elle anime l'émission Musiques au cœur, d'abord sur Antenne 2 puis sur France 2.

Elle est aujourd'hui la gérante d'une production de festival d'opéras comme le festival de Lacoste avec Pierre Cardin, le festival d'Antibes ou le festival des Journées lyriques de Chartres et d'Eure-et-Loir.

Elle est également,depuis 1991, la compagne du sculpteur Rachid Khimoune et la mère de la journaliste chroniqueuse Marion Ruggiéri

11/10/08 - 23:17

-Ils sont cons,les visiteurs....................................

(visiteur) :
23:13 Salut, tu sais que tu peux ne pas publier TOUS tes posts sur le JDI ? Le spam c'est vraiment saoulant à la fin.
Bonne soirée

11/10/08 - 22:48

Biographie néerlandophone de Jacques Brel,avec documents en sus................................................ ! ! ! !

Jacques Brel
Uit Wikipedia, de vrije encyclopedie
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Jacques Brel
Afbeelding:Jacquesbrel.jpg
Achtergrondinformatie
Volledige naam Jacques Romain Georges Brel
Geboren 8 april 1929
Overleden 9 oktober 1978
Geboorteland België
Jaren actief 1952-1978
Muziekportaal

Jacques Romain Georges Brel (Schaarbeek (Brussel), 8 april 1929 - Bobigny (Parijs), 9 oktober 1978) was een Belgische zanger, componist en tekstschrijver die in de vroege jaren zestig uitgroeide tot een internationale vedette. Na zijn afscheid van het podium in 1967 was hij enige tijd actief als filmacteur en -regisseur. Tijdens het belangrijkste deel van zijn carrière werkte hij intensief samen met de componisten François Rauber en Gérard Jouannest.

De Brusselaar Brel beschouwde zichzelf als Franstalige Vlaming. Hij zong voornamelijk in het Frans maar nam ook enkele Nederlandse versies van zijn chansons op, meestal door Ernst van Altena vertaald.

Bekende liedjes van Brel zijn onder andere:

* Ne me quitte pas (Laat me niet alleen / If you go away) (1959)
* Les Flamandes (1959)
* Marieke (1961)
* Le Moribond (Seasons in the sun) (1961)
* Le Plat Pays (Mijn vlakke land) (1962)
* Amsterdam (1964)
* La chanson des vieux amants (Liefde van later) (1967)
* Voir un ami pleurer (Een vriend zien huilen) (1977)

Vanwege zijn kritische, vaak spottende, teksten over de Vlaamse Beweging en het leven onder de vleugels van de rooms-katholieke Kerk was Brel vooral onder Vlamingen omstreden. Hij heeft echter ook diverse lofzangen geschreven op het Vlaamse land en het vrouwelijk deel van zijn bewoners.

Vele artiesten hebben Brel-chansons uitgevoerd of opgenomen. Nederlandse vertalingen werden onder meer door Liesbeth List en Herman van Veen opgenomen. In het Engelse taalgebied zorgden met name vertaler Rod McKuen en de zangers Scott Walker en Terry Jacks voor Brels bekendheid. Van If you go away (de Engelse bewerking van Ne me quitte pas) bestaan talloze versies, waarvan die van Dusty Springfield, Neil Diamond en Frank Sinatra waarschijnlijk de bekendste zijn.
Inhoud
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* 1 Proloog: de voorouders van Jacques Brel
* 2 Levensloop
o 2.1 Jeugd
o 2.2 Eerste stappen als chansonnier
o 2.3 Doorbraak
o 2.4 Brel als vedette
o 2.5 Brels tweede carrière
o 2.6 Afscheid
o 2.7 Na zijn dood
* 3 Discografie
* 4 Filmografie
* 5 Trivia
* 6 Bronnen
* 7 Zie ook
* 8 Externe links

[bewerk] Proloog: de voorouders van Jacques Brel
Brel (links) met Bobbejaan Schoepen
Brel (links) met Bobbejaan Schoepen

De overgrootvader van Brel, Jean-Augustin Brel, was vanaf 1833 burgemeester van het Vlaamse Zandvoorde (nu een deelgemeente van Zonnebeke). Als lid van de gegoede burgerij sprak hij, haast vanzelfsprekend, Frans.

De vader van Jacques, Romain (6 februari 1883 - 8 januari 1964) vertrok in 1911 naar Congo, werkend voor een handelsfirma. Op 3 december 1921 trouwde hij in Brussel met Elisabeth Van Adorp (14 februari 1896 - 7 maart 1964). Ze vestigden zich samen in Congo waar op 13 augustus 1922 de tweeling Pierre en Nelly werd geboren. In januari 1923 overleden beide kinderen aan tyfus. Op 19 oktober 1923 werd een zoon geboren die (opnieuw) de naam Pierre kreeg. In 1926 keerden de Brels definitief terug naar Brussel. Ze vestigden zich in de buitenwijk Schaarbeek, waar in 1929 Jacques werd geboren. Romain verliet in 1931 de import-export en werd vennoot in de Brusselse kartonfabriek die in 1921 door zijn zwager Armand Vanneste was opgericht. Het bedrijf werd omgedoopt in Vanneste & Brel.

Jacques' moeder, door hem steevast Mouky genoemd (een Franse bastaardspelling van het Nederlandse moeke, koosnaam voor moeder), was erg gelovig. Ze hield van acteren en zingen en schreef af en toe liedjes. Romain Brel was een niet-praktiserend katholiek met een liberale politieke overtuiging. Hoewel hij Franstalig was, was hij niet uitgesproken francofiel. Op zijn twaalfde leerde hij Nederlands en zijn houding tegenover de taalkwestie was pragmatisch. Het bekrompen bourgeois-milieu waartegen Jacques Brel zich later in zijn chansons afzet is volgens tijdgenoten dan ook niet zozeer gebaseerd op het gezin waarin hij zelf opgroeide, maar veel meer op bijvoorbeeld de familie Vanneste, die Jacques van zeer nabij kende.

[bewerk] Levensloop

[bewerk] Jeugd

Brel groeide op in een burgerlijk milieu. Aanvankelijk wees alles erop dat hij zijn vader later zou opvolgen als fabrieksdirecteur. Na het verlaten van de middelbare school werkte hij vier jaar lang bij de kartonfabriek Vanneste & Brel waarin zijn vader medevennoot was. Bij de humanistisch-Katholieke jeugdbeweging Franche Cordée legde hij zich ondertussen toe op zang en toneelspel. Hij ontmoette er ook Thérèse Michielsen ('Miche') met wie hij op 1 juni 1950 trouwde. Het paar kreeg drie dochters: Chantal (1951-1999), France (1953) en Isabelle (1958).

[bewerk] Eerste stappen als chansonnier

Ondertussen was Brel liedjes en gedichten gaan schrijven. In 1952 begon hij onder de hoede van Angèle Guller voorzichtig aan een carrière als chansonnier. Hij trad op in haar radioprogramma, gaf diverse optredens en maakte in 1953 een 78-toerenplaat met de, vergeleken bij zijn latere repertoire, brave liedjes La Foire en Il y a. Een jaar later werd het definitief duidelijk dat Brel geen fabrieksdirecteur wilde worden maar chansonnier: hij vertrok naar Parijs waar hij met wisselend succes zijn werk aan de man bracht. Zijn plaat had de aandacht van onder meer Jacques Canetti getrokken; deze liet hem een paar keer in zijn cabaret Les Trois Baudets optreden en zou zich later als Brels ontdekker beschouwen.

Brels verrichtingen werden met wisselend enthousiasme ontvangen maar waren in ieder geval succesvol genoeg om in 1954 zijn gezin over te laten komen. In datzelfde jaar ontmoette hij Georges Pasquier ('Jojo') die zijn leven lang een boezemvriend zou blijven. Uit dezelfde periode stammen ook de eerste contacten met pianist/arrangeur/orkestleider François Rauber en pianist Gérard Jouannest die Brel tijdens de rest van zijn muzikale carrière terzijde zouden staan. Rauber verzorgde de muzikale omlijsting op Brels grammofoonplaten terwijl Jouannest de vaste begeleider op het podium was. Beiden staan ook te boek als coauteur van diverse chansons. Later voegde accordeonist Jean Corti zich bij deze kern van Brel-begeleiders.

In 1955 stond Brel aan de vooravond van zijn doorbraak. In de Brusselse Ancienne Belgique verzorgde hij een week lang het voorprogramma van Bobbejaan Schoepen.

[bewerk] Doorbraak

In 1956 beleefde Brel zijn definitieve doorbraak met het succesvolle plaatje Quand on n'a que l'amour. Brel was vanaf dat moment een erkend artiest. Dat de kwaliteit van zijn gezinsleven er intussen niet op vooruit was gegaan, bleek toen Miche in 1958 besloot om met de kinderen weer in Brussel te gaan wonen. Miche en Jacques leidden vanaf dat moment gescheiden levens maar de relatie werd nooit definitief verbroken. Jacques bleef kostwinner van het gezin en speelde incidenteel de rol van huisvader. Dat hij er tevens vele minnaressen op nahield, was een publiek geheim.

Vanaf de late jaren vijftig werd het werk van Brel grimmiger. Tijdgenoten meldden dat het vooral Jojo was die Jacques inspireerde om zijn katholiek-humanistische levensvisie te verruilen voor een wereldbeeld waarin de mens in de eerste plaats een strijder is. Gekoppeld aan de muzikale vakkunst van Jouannest en Rauber leverde dit een vernieuwde Jacques Brel op: in Les Flamandes uit 1959 trekt hij van leer tegen de hypocriete burgerlijke moraal die hij uit zijn jeugd kende; in Ne me quitte pas (1959) lijkt de liefde meer pijn dan goed te doen en La mort (1960) is de eerste uit een hele reeks Brel-chansons over de dood. Het zijn drie thema's die vanaf dat moment voortdurend opduiken in Brels teksten. Hij verwierf daardoor een serieuzer, meer literair imago, maar joeg ook luisteraars tegen zich in het harnas die het zoetsappige Quand on n'a que l'amour misschien nog wel konden waarderen.

[bewerk] Brel als vedette

Het succes was er in ieder geval niet minder om. In de periode tot 1967 leidde Brel een hectisch bestaan waarin het niveau van zijn liedjes en optredens onveranderd hoog bleef. Tijdens zijn concerten verschoof het accent: was Brel aanvankelijk nog een cabareteske hofnar die ook af en toe een gevoelig liedje zong, naarmate de jaren vorderden speelde hij steeds meer de rol van gedoemd dichter, die op het podium zijn persoonlijke pijn voor het voetlicht bracht. De intense manier waarop hij zijn chansons de zaal in spuugde, oogstte zelfs bewondering in landen waar de Franse taal traditioneel een onneembare hindernis vormt: in 1965 trad Brel op in Moskou en in de Carnegie Hall in New York.

Ook in interviews, waar hij zich aanvankelijk met beleefde grapjes vanaf maakte, gaf Brel zich in de loop der tijd steeds vaker over aan tobberig gefilosofeer over zijn door de volwassenen geroofde jeugd en de waarde van het najagen van, desnoods stompzinnige, dromen. Dergelijke ontboezemingen werden meestal snel gevolgd door een relativerend grapje want, hield Brel vol, het leven is uiteindelijk oninteressant en niet serieus te nemen.

Naast een intens tourschema (gemiddeld 300 optredens per jaar) hield Brel er al die jaren ook een intens drink- en rookschema op na. Zijn nachtrust bestond uit hazenslaapjes en hij verloor tijdens een optreden naar eigen zeggen in een klein uur ruim een halve kilo aan lichaamsgewicht. Het wekte dan ook geen verbazing dat hij op 16 mei 1967 zijn laatste concert gaf. Als reden voor zijn afscheid gaf hij op dat hij bang was om zijn artistieke scherpte te verliezen. Ook wilde hij meer tijd vrijmaken voor 'andere dingen'. Daarnaast deden er geruchten de ronde dat Brel om gezondheidsredenen met optreden stopte. De titel van een Amerikaanse musical die rond dezelfde tijd een belangrijke impuls aan Brels bekendheid in de Angelsaksische wereld gaf, is in dit verband dan ook enigszins wrang: Jacques Brel is alive and well and living in Paris.

[bewerk] Brels tweede carrière

Brel ging het vanaf 1967 rustig aan doen. In zijn geval betekende dat: Don Quichot spelen in een door hem zelf geregisseerde musical (l'Homme de la Mancha) en een filmcarrière beginnen.

Hoewel zijn verrichtingen als filmacteur welwillend werden ontvangen, behaalde hij op dat gebied niet het enorme succes dat hem als zanger ten deel viel. De twee films die hij zelf regisseerde waren ronduit flops en Brel moest concluderen dat het najagen van deze droom in een mislukking was geëindigd. Ook de kindertheatervoorstelling Voyage sur la lune leverde niet het gewenste resultaat. Brel en Rauber leverden de liedjes voor deze musical maar bliezen de voorstellingen vlak voor de geplande première in 1970 af, omdat ze het werk van regisseur Jean-Marc Landier ondermaats vonden.

Ook minder artistieke bezigheden hadden in de periode na 1967 Brels aandacht: hij behaalde zijn vliegbrevet en zijn zeilbrevet en bevoer samen met minnares Maddly Bamy per zeiljacht Askoy de Atlantische en Stille Oceaan. Uiteindelijk belandde het paar op het eiland Hiva Oa, onderdeel van de Marquesaseilanden in de Stille Oceaan.

[bewerk] Afscheid

Toen bij Brel in 1974 longkanker werd geconstateerd besloot hij zich definitief op Hiva Oa te vestigen. Met het vliegtuigje 'Jojo' (genoemd naar zijn kort tevoren overleden vriend) verleende hij hand- en spandiensten aan de lokale bevolking. Hij reisde nu en dan naar Europa voor medische behandeling (een deel van zijn linkerlong werd verwijderd) en uiteindelijk voor het opnemen van een laatste LP.
Brels graf
Brels graf

De LP Brel verscheen eind 1977 en was de eerste volwaardige Brel-plaat in bijna tien jaar. Er werden op de dag dat de plaat uitkwam 600.000 exemplaren van verkocht en ook in artistiek opzicht werd Brel als een succes beschouwd. Kort na het uitkomen van de plaat keerde Brel alweer terug naar Hiva Oa, waar hij tot de zomer van 1978 samen met Maddly verbleef.

Een snel verslechterende gezondheidstoestand dwong Brel de laatste drie maanden van zijn leven in Frankrijk door te brengen. Hij stierf in een ziekenhuisbed in Bobigny (vlakbij Parijs) aan een longembolie en werd begraven op Hiva Oa.

[bewerk] Na zijn dood

In de jaren na zijn dood raakte Brel allerminst in de vergetelheid. Zijn dochter France richtte in 1981 de Fondation Jacques Brel op, die sindsdien waakte over zijn artistieke nalatenschap. Al in 1962 had Miche Brel de muziekuitgeverij Editions Pouchenel in het leven geroepen om Brels werk uit te geven. In 2006 fuseerden beide tot Editions Jacques Brel.

Ook in de 21ste eeuw wordt Brels werk nog volop door andere artiesten uitgevoerd. Franstalige radioluisteraars uit diverse landen riepen Ne me quitte pas uit tot het beste lied van de twintigste eeuw en kijkers van de RTBF kozen Brel op 20 december 2005 als De Grootste Belg. In de Vlaamse tegenhanger van deze verkiezingen eindigde hij als 7de.

Ook Brels gecompliceerde verhouding met vrouwen echoot nog jaren na: de twee weduwes Miche Brel en Maddly Bamy bakkeleien 25 jaar na Brels overlijden nog steeds over de vraag waar Brels graf zich behoort te bevinden en wat (lees: wie) er precies op de steen vermeld moet staan. Daarnaast houdt Maddly Bamy de wereld periodiek op de hoogte van hetgeen Brel haar op bovennatuurlijke wijze vanuit het hiernamaals doorseint.

[bewerk] Discografie

Voor een uitgebreide discografie, zie Discografie van Jacques Brel

Het werk van Brel werd in de periode van 1953 tot 1977 uitgebracht op tientallen, meestal titelloze, ep's en lp's, waarbij het beleid van de platenmaatschappij vaak per land verschilde.

In 2003 verscheen een 15-delige cd-uitgave van Brels verzameld werk op basis van oorspronkelijke lp's. Pas bij deze uitgave kregen deze albums onderstaande titels toebedeeld.

* Grand Jacques (1954)
* Quand On n'a Que l'Amour (1957)
* Au Printemps (1958)
* La Valse à Mille Temps (1959)
* Marieke (1961)
* Enregistrement Public à l'Olympia 1961 (1962)
* Les Bourgeois (1962)
* Enregistrement Public à l'Olympia 1964 (1964)
* Les Bonbons (1966)
* Ces Gens-Là (1966)
* Jacques Brel '67 (1967)
* J'arrive (1968)
* L'Homme de la Mancha (1968)
* Ne Me Quitte Pas (1972)
* Les Marquises (1977)

[bewerk] Filmografie

Hoewel hij vanaf eind jaren vijftig al incidenteel in (nooit uitgebrachte) films acteerde, begint Brels echte filmcarrière pas na zijn afscheid van het podium. Van zijn twee pogingen om films te regisseren moest hij later toegeven dat die min of meer mislukt waren. Zijn verrichtingen als acteur werden over het algemeen positief ontvangen.

Brel acteerde in de volgende films:

Les risques du métier (1967)
Regie: André Cayatte
Met Jacques Brel, Emmanuelle Riva
Muziek: Jacques Brel en François Rauber
Brel speelt Jean Doucet, een onderwijzer die wordt beschuldigd van verkrachting.

La bande à Bonnot (1968)
Regie: Philippe Fourastié
Met Jacques Brel, Bruno Cremer, Annie Girardot
Muziek: Jacques Brel en François Rauber
Brel speelt Raymond la Science, een van de leiders van een bende bankovervallers.

Mon oncle Benjamin (1969)
Regie: Edouard Molinaro
Met Jacques Brel, Claude Jade, Bernard Blier
Muziek: Jacques Brel
Brel speelt Benjamin Rathery, een schalkse plattelandsdokter in het Frankrijk onder Lodewijk XV. De film is voornamelijk gevuld met degengevechten en blote dames.

Mont-Dragon (1970)
Regie: Jean Valère
Met Jacques Brel, Françoise Prévost, Catherine Rouvel
Brel speelt Georges Dormond, een ontslagen militair die wraak neemt op degenen die hij voor zijn ontslag verantwoordelijk houdt.

Les assassins de l'ordre (1971)
Regie: Marcel Carné
Met Jacques Brel, Catherine Rouvel, Paola Pitagora, Charles Denner
Brel speelt een rechter die drie van moord verdachte politie-agenten poogt te veroordelen.

Franz (1972)
Regie: Jacques Brel
Met Jacques Brel, Barbara
Muziek: Jacques Brel en François Rauber
Brel speelt Léon, een postbeambte die in een sanatorium indruk poogt te maken op ene Leonie (gespeeld door Barbara). De ervaren regisseur Eduard Molinaro hielp Brel om dit regiedebuut af te ronden.

L'aventure c'est l'aventure (1972)
Regie: Claude Lelouch
Met Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner
Brel speelt Jacques, lid van een bende op hol geslagen gangsters.

Le bar de la fourche (1972)
Regie: Alain Levent
Met Jacques Brel, Rosy Varte, Isabelle Huppert
Muziek: Jacques Brel
Brel speelt Van Horst, die na vele omzwervingen terugkeert bij de minnares die hij ooit belazerde.

Le Far West (1973)
Regie: Jacques Brel
Muziek: Jacques Brel en François Rauber
Brel speelt Jacques, in een film over volwassenen die het Wilde Westen van hun jeugd in België pogen te hervinden.

L'emmerdeur (1973)
Regie: Eduard Molinaro
Met Jacques Brel, Lino Ventura, Caroline Cellier
Muziek: Jacques Brel en François Rauber
Brel speelt Pignon, een vertegenwoordiger in overhemden die tijdens een zelfmoordpoging per ongeluk een huurmoordenaar in zijn werk stoort.

[bewerk] Trivia

* In zijn jeugd was Brel lid van de scouting. Zijn totemnaam was phoque hilarant ("grappige zeehond"). Volgens de scoutingtradities is de zeehond "bedrijvig", "vinnig" en "zwijgzaam".
* In "Asterix en de Belgen" verwijzen René Goscinny en Albert Uderzo naar Brel. Wanneer het Belgische stamhoofd Vandendomme met Asterix, Obelix en Abraracourcix door een typisch vlak Belgisch landschap wandelt, merkt hij in de Franse versie op: "...in mijn vlakke land zijn de enige bergen oppidums." (Een "oppidum" is een Latijnse heuvel) Dit is een referentie naar Brels "Le Plat Pays" (Het Vlakke Land) waarin hij kerken "de enige bergen in zijn vlakke land noemt." De grap werd in de Nederlandse vertaling echter niet in de context van Brel vertaald.

[bewerk] Bronnen

* Œuvre intégrale (1982, verbeterde uitgave 1998)

Al zijn teksten, waaronder die van bijna 200 chansons (1982: ISBN 2-221-01068, paperback; ISBN 2-221-01069-8, gebonden).

* Jacques Brel, une vie (1984)

Olivier Todd
Door de familie Brel geautoriseerde biografie. Todd heeft inzage gekregen in de archieven van de familie.

* Brel (1990; herzien in 2003)

Mohamed El-Fers
De eerste Nederlandstalige Brel-biografie. De banden tussen Brel en Nederland krijgen extra aandacht.

* De passie en de pijn (1998)

Johan Anthierens
Bundel essays over Brel.

* Jacques Brel - leven en liefde (2003)

René Seghers
Biografie waarvoor onder andere Maddly Bamy werd geïnterviewd.

* Jacques Brel / Ne me quitte pas / Laat me niet alleen (2004).

Circa 80 chansonteksten, zij-aan-zij met een zingbare Nederlandse vertaling. Vertalers: Ernst van Altena, Benno Barnard, Geert van Istendael, Koen Stassijns e.a. Met achtergronden en een bonus-cd van Mich en Scène (ISBN 90-388-03257, Pluche reeks).

[bewerk] Zie ook

* Discografie van Jacques Brel
* Lijst van Jacques Brel-vertolkers
* Succesvolle Belgische artiesten

[bewerk] Externe links

* Officiële website van Editions Jacques Brel (In het Nederlands, Engels, Frans en Italiaans)
* (en) Jacques Brel in de Allmusic
* (en) Jacques Brel in de Internet Movie Database
* Brel bij MokumTV
* Beelden op Google Video: Les bourgeois | Madeleine | Ne me quitte pas