-BONNE ANNEE 2009 A VOUS TOUS ,GAIENS RENCONTRES OU NON , AINSI Q'U A TOUS CEUX DE MA FRIENDLIST/HOTLIST,PASSES,PRESENTS-OU FUTURS,QUE JE NE CONNAIS PAS ENCORE ................................ ^^ ! ! ! !
)
-TOUS LES MECS HETEROS ONT ESSAYE,ESSAIERONT,OU AURONT ESSAYE........... DE FAIRE DU MACRAME AVEC L'AUTEUR DE CE BLOG ! ! ! !-CE BLOG SE VEUT UN HOMMAGE RESPECTUEUX A PIERRE GUYOTAT,QUI NE LE LIRA PEUT-ETRE JAMAIS,ET EST PLACE SOUS LE MARRAINNAGE DE JULIE BURCHILL,CELLE QUI ECRIVAIT DANS " THE NEW MUSICAL EXPRESS ",ET "THE FACE ",TOUT AU LONG DES ANNEES 80.............................
THIS BLOG MEANS TO BE A RESPECTFUL TRIBUTE TO PIERRE GUYOTAT,WHO MAY NEVER READ IT,AND ITS GODMOTHER IS JULIE BURCHILL ,SHE OF "THE NME ",AND " THE FACE " THROUGHOUT THE EIGHTIES ............
DIE BLOG WIL EEN HELE VERDACHTIG 'HOMMAGE ' ( FRANS IN TEKST ) TOT PIERRE GUYOTAT,DIE MISSCHIEN WEL NOOIT HET ZOU LEZEN............
J'écoute : Electric Light Orchestra -E.L.O,pour les intimes !-( leur avant-dernier album,"Time",originellement paru en 1984-85,s'écoute toujours aussi bien .......... ! ! ! ! Ne manquez pas"Hold on Tight" -leur hit !-,"The Way Life's Meant to Be","The Lights Go Down"etc.... ! ! ! ! ) Culture Club,"The War Song.",Joan Armatrading,"The Key",1983 (" I Love My Baby",qui ferme l'album,est tout simplement MA-GNI-FI-QUE....... ! ! ! ! ),Catherine Lara,"Comme au Milieu de Nulle Part"( s'il ne fallait ne retenir Q'UNE SEULE chanson de TOUTE sa carriére,à mon avis,ce serait celle-là ............. ! ! ! ! ),Marie-Paule Belle,"L'Amour dans les Volubilis",Bonnie Tyler,"It's a Heartache" ( le pied ! ! ! ! ),Aneka,"Japanese Boy"........ ! ! ! ! !,Time Bandits ," Endless Road " ( 1984 !!!!! ) Je regarde : "Queer as Folk"( je m'identifie à Brian,le"tombeur de mecs"..... : ), "The L-Word"( je m'identifie à Shane,la"tombeuse de filles"..... ),la vidéo d' " Endless Road " ,de Time Bandits ( 1984 !!!! ) Je lis : "Océaniques",roman de Georges Prompt paru en 1982 aux éditions Ramsay-( Georges Prompt fut mon prof d'anglais de cinquiéme, 2 ans auparavant !!!!!!) ,Pierre Guyotat,"Tombeau Pour 500 00 Soldats","Carnets de Bord 1962-1969" ( révéle la personne,l'artiste et le créateur der,riére l'écrivain-On comprend mieux ,aussi,certaines caractéristiques de son oeuvre,notamment concernant"Tombeau Pour 500 00 Soldats",à la lecture. )",Pierre Guyotat;essai biographique",de Catherine Brun,pratiquement toute l'oeuvre de Pierre Guyotat,en fait !!!!,mais aussi"Claudine à l'école", de Colette,"Sugar Rush",Ambition","Married Alive",""Diana","I Knew I Was Right ;Autobiography",de Julie Burchill,"The Boy Looked at Johny ",de Julie Burchill ( avec Tony Parsons )-( Je suis le SEUL Français ,qui connaisse,et qui se régale des livres de Julie Burchill......... ! ! ! ! ) Je bois : Café noisette.................................................. Ceux qui veulent en prendre un avec moi au sortir du lit seront mes amis pour la vie.......................................... :) ! ! ! ! Je cite : " We have met the enemy and he is us"," Pogo "( 60s comic strip..... )." To do a man's work,always send a girl ",Julie Burchill." La liberté,c'est faire ce que l'on doit"................( " Pogo ",la fameuse BD américaine des années 60-repris ,sans le savoir, par un de mes amis de ce site............... ! ! ! ! )," I'd have you know I'm as innocent as the next boy "-"It depends on WHOSE boy you're sitting NEXT to...................... " ( " Pogo ",encore......................... ),"C'est follement amusant ".. . . . . . Je pense : A M-T Beignier,qui me fut une excellente prof d'allemand ,il y a de cela 20 ans ,et qui me donna rétrospectivement la motivation pour mon "coming-out "quelque 15 ans plus tard,ainsi q'ùà ce jeune médecin généraliste de 30 ans ,véritable ," garçon aux yeux d'or " ( pourvu q'ù il n'y ait pas une marquise Eléonore de San Real derriére lui !!!! ) ,rencontré lors d'un week-end pourtant comme les autres ............................^^ .à Jac Goemans,qui vivait dans la merveilleuse VanHeltStocadeStraat,dans la municipalité du" Pijp " à Amsterdam,et qui était ma vraie bouffée d'oxygéne il y a 10 ans ..................................... Sa rencontre,lorsq'ù il habitait rue Dussoubs ,à Paris ,en 91/92,me fut une sorte d'initiation au monde et ( un peu ............................ ) à la culture néerlandophone.....................................Où est-il ? Que fait-il ? Habite-t-il toujours la VanHelt Stocadestraat ............................................... ? -Je suis nostalgique de lui, d'Amsterdam-et ,surtout,de sa maison de la VanHeltStocadeStraat............................................................ .................................-Que je n'ai jamais su ce q'ù était devenu J.quelques 12 ans aprés avoir quitté la Sorbonne et Paris,pour rentrer aux U.S.A !!!!( Comme à l'époque,il avait 22-23 ans,maintenant,il devrait avoir 31 ans !!!!!! )......................................... ! ! ! ! )-A mon mariage avec Julie Burchill.................... Je rêve : que l'on essaye,comme l'a dit Pierre Guyotat dans une interview,que l'on dépasse le cadre étroit et stérile de la famille et du couple ,et que l'on puisse arriver à vivre " avec toute l'humanité ", sans exception..........................a Arnaud,le jeune receptionniste ( 19 ans) du Philbeach Hotel ,a Londres...... Aux mecs de l'école La Fontaine,à Boulogne-Billancourt...................................... ( aprés toutes ces années ,25 années ........................................................ ! ! ! ! )-Que je me marie avec Julie Burchill ;et q' ù elle écrive un livre sur notre mariage aussi grandiose que celui q'ù elle a écrit sur son premier mariage avec Tony Parsons......................................................; ) ! ! ! ! (mis à jour jeudi 9 octobre 2008 à 12:17)
-que deviens-tu ? Il m'arrive encore de repenser à toi,et ton appart/studio de la rue de Fécamps où nous passions tous deux des soirées devant TV6,et des nuits -assez super ,rétrospectivement,pour ma part ,en tout cas............................................ : ) ! ! ! !
-J'ignore si tu y habites toujours,mais habite à l'heure actuelle pas loin de chez toi ( eh oui,ne suis PLUS dans Le Marais,comme lors de notre rencontre au Piano-Zinc
.................................................
-Y viens trés souvent,en revanche: )................................................. ! ! ! !
-Je reviens sur un trés vieux post ,à prétention cinéphilo-gaie,par moi écrit............................
-Dans un post où je faisais étalage de ma science du cinéma gai français des années 70,j'assénais q'ù il y avait un film porno hétéro qui montrait trés clairement une scéne de baise entre deux mecs ...................................
Il y en a DEUX,en fait :l'un " Change pas de mains ",en 1974,et l'autre ,réalisé par une femme ( une rareté totale dans les années 70-en France ou ailleurs dans le milieu du X. . . ! ! ! ! ) ," Nelly Pile ou Face "....................
La fin du réve thatchéro-sarkozyen...............................
La crise boursière fragilise les régimes de retraite des Britanniques
LE MONDE | 29.11.08 | 13h29 • Mis à jour le 29.11.08 | 13h29
LONDRES CORRESPONDANTE
La crise économique pourrait forcer nombre de salariés anglais en âge de prendre leur retraite à rester actifs plus longtemps. Car la chute de la Bourse et celle de l'immobilier fragilisent l'ensemble du système des retraites britannique.
Elle menace d'abord ceux qui n'ont fait aucune économie et qui devront se contenter de la pension de retraite forfaitaire que verse l'Etat à tous. C'est la grande majorité des 23,8 millions d'actifs britanniques - plus de 60 % -, qui toucheront, dans le meilleur des cas, 560 livres par mois. Certains comptaient sur leur bien immobilier pour arrondir leurs fins de mois, mais la crise immobilière rend aléatoire cette perspective.
La crise boursière inquiète ensuite les quelque 4 millions de Britanniques qui cotisent, chaque mois, à un fonds de pension dit "à contribution définie" que leur propose leur employeur et qui est généralement placé, pour plus de 80 %, en Bourse. Ceux-là ont pris de plein fouet la chute des marchés. Prenons M. Smith, 55 ans, qui gagne 35 000 livres par an. Il se serait bien vu partir à la retraite à 60 ans. Depuis trente-cinq ans, il verse 10 % de son salaire sur le fonds de son entreprise qui, fin août, valorisait ses économies à 320 000 livres, selon les calculs du consultant Killik & Co. Si les choses étaient demeurées en l'état les cinq prochaines années, M. Smith aurait pu arrêter de travailler à 60 ans et toucher 15 312 livres par an. Malheureusement, au 15 novembre, son pécule ne valait plus que 211 000 livres. La récession qui s'annonce ne lui permet pas d'espérer, à court terme, un rebond de forte ampleur. Et même si le marché des actions se remettait à croître de 5 % par an pendant les cinq prochaines années, il toucherait, à cet horizon, une retraite de 10 000 livres par an.
Les 3,5 millions de Britanniques qui travaillent dans le privé et qui ont la chance de cotiser à un fond de pension à "prestation garantie" ont aussi du souci à se faire. Ce régime leur assure une retraite en fonction de leur salaire et de leur durée de cotisation. Dans le cas le plus fréquent, ils touchent deux tiers de leur salaire au bout de quarante ans. Or leurs économies ont elles aussi été placées en Bourse, et les entreprises risquent de se trouver dans l'incapacité de faire face à leurs obligations.
C'est ce que montre le rapport de novembre du Pension Protection Fund (PPF). L'organisme public, qui garantit 7 800 fonds à prestation garantie, affirme que 6 468 d'entre eux sont en déficit et que, au total, celui-ci atteignait 122,1 milliards de livres fin octobre, contre 113,5 milliards fin septembre et 36,9 milliards en octobre 2007.
Certes, le PPF garantit les retraites de ces fonds, qui se sont raréfiés au fil des années et qui sont aujourd'hui le plus souvent fermés aux nouveaux entrants dans l'entreprise. Mais, pour les salariés encore en poste, le PPF ne reprend que 90 % des retraites qu'ils sont censés recevoir, avec un maximum de 27 770 livres par an. Dans le cas des salariés de feu Lehman Brothers, par exemple, ce plafond était souvent très inférieur à ce pour quoi ils avaient cotisé. Dans ce contexte, les rares entreprises qui offrent encore ce type de fonds de pension cherchent à alléger leurs obligations. Ainsi, British Telecom, qui vient d'annoncer la suppression de 10 000 postes d'ici à mars 2009, veut-il allonger de cinq ans la durée de cotisation pour ses futurs employés et prendre comme référence, pour le calcul de la retraite, le salaire moyen plutôt que le salaire en fin de carrière.
Reste la fonction publique, qui emploie près de 5,8 millions de personnes. En théorie, la crise actuelle ne change rien pour les serviteurs de l'Etat, aujourd'hui les mieux lotis au Royaume-Uni : ils ne versent aucune cotisation et ils reçoivent en moyenne deux tiers de leur salaire au sortir de leur vie professionnelle. Pour cela, les contribuables ont versé, en 2007, 20 milliards de livres quand leurs cotisations pour leur propre retraite se sont élevées à 17 milliards de livres. La crise pourrait aussi faire éclater un consensus social de plus en plus critiqué.
Pour toucher 10 000 livres par an à la retraite, a calculé Ross Altmann, ancien conseiller de Tony Blair sur les retraites, un salarié du privé qui gagne 25 000 livres par an et consacre 7 % de son salaire à un fonds à contribution définie doit travailler quarante-six ans. S'il était fonctionnaire, il pourrait s'arrêter au bout de vingt-quatre ans.
Pendant longtemps, cette situation a été acceptée parce que les salaires du public étaient très inférieurs à ceux du privé. Mais après douze ans de gouvernement travailliste, ce n'est plus le cas. Selon l'Office national des statistiques, en 2007, un fonctionnaire gagnait en moyenne 25 896 livres par an et un salarié du privé 22 828 livres.
Virginie Malingre
Article paru dans l'édition du 30.11.08
-ne justifiez pas ,ne tentez pas de justifier,les horreurs proférées par JSC de par le fait q'ù il " raisonne en Britannique ".................................................. ! ! ! !
-J'ai fait lire ses propos sur les forums à bcp d'amis anglais ,ou qui ont habité,ou habitent actuellement, en Angleterre.
-Ils ont TOUS été horrifiés sans commune mesure par ce q'ù il disait,et sa maniére de s'en prendre à TOUT LE MONDE ici méme sur les forums -ou sur les blogs des gens qui voulaient bien lui accorder la liberté de commenter ( je ne fais pas partie de ceux-là .................................... )
-Les Anglais de ma connaissance n'étaient pas les moins horrifiés-bien au contraire................................
-Ils n'ont pas de pain ............................................. ? Q'ù ils mangent leurs poings ! ! ! ! ( Ma vision de cet article du " Monde.fr " )
Xavier Darcos joue au chat et à la souris avec les mécontents
LE MONDE | 28.11.08 | 14h34 • Mis à jour le 28.11.08 | 14h34
epuis plusieurs jours, Xavier Darcos jongle avec son agenda pour déjouer les comités d'accueil de multiples mécontents. Il était ainsi très attendu mercredi 26 novembre au congrès de l'Association des maires de France, pour le débat sur le service minimum d'accueil (SMA) en cas de grève des enseignants. Il n'est pas venu, arguant d'une réunion informelle à Bordeaux des ministres de l'éducation de l'UE pour se faire excuser.
Du coup, au moment où le recteur de Créteil, Jean-Michel Blanquer, a pris la parole en son nom, un tiers des maires présents a quitté la salle pour symboliquement "tourner le dos" au ministre absent. Lequel a quand même fait une discrète apparition vers 18 h 30, après le départ des élus, pour signer une convention avec le Centre de formation de la fonction publique territoriale. Il s'est déclaré à l'occasion "étonné de tout ce débat" autour de la loi sur le droit d'accueil.
Le ministre n'était pas présent, jeudi 27, à l'inauguration du dixième Salon de l'éducation à Paris. L'obligation inopinée de s'entretenir à Bruxelles avec le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso lui a épargné les cymbales, crécelles et sifflets de plusieurs centaines d'enseignants du primaire mobilisés contre les réformes en cours et les réductions de postes.
Pour un ministre s'affichant en réformateur inflexible, il eût été malséant de paraître reculer devant des manifestants. C'est la raison pour laquelle M. Darcos devait s'y rendre vendredi. Quitte à affronter la rancoeur des associations complémentaires de l'école (Jeunesse au plein air, Francas, Ligue de l'enseignement, etc.) auxquelles le ministère vient d'annoncer des réductions drastiques de subventions.
Tendu au Salon de l'éducation, le climat l'est aussi en dehors. La dernière journée d'action syndicale dans l'éducation date du 20 novembre, la prochaine est prévue le 10 décembre. Les enseignants du secondaire, plus frappés que le primaire par les 13 500 suppressions de postes prévues à la prochaine rentrée, montrent qu'ils sont eux aussi sur les nerfs, avec la réforme des lycées.
Le ministre ne s'en émeut pas : les enseignants, a-t-il déclaré, "méritent mieux que leurs syndicats", les familles "plébiscitent" les réformes et "la France avance plus vite que les cortèges". Tout est dit. Y compris la nécessité pour M. Darcos de se garder, partout où il va, de comités d'accueil, désireux de lui infliger, en le conspuant publiquement, une défaite d'image.
Luc Cédelle
Article paru dans l'édition du 29.11.08
Le gag............................................ ! ! ! ! -JSC ignore qui est Julie Burchill................................. ! ! ! !( Pour son information,elle n'a jamais chanté,mais écrit -des articles de journaux-depuis l'àge tendre de 17
Les noms des adhérents de l'extrême droite britannique livrés sur le Net
LE MONDE | 20.11.08 | 13h36 • Mis à jour le 20.11.08 | 13h36
LONDRES CORRESPONDANTE
ardi 18 novembre, dans la nuit, des membres du British National Party (BNP), l'extrême droite britannique, ont découvert que la liste des adhérents du parti de Nick Griffin avait été publiée sur un site Web, dont elle a, depuis, été retirée. Au total, près de 13 000 noms y sont inscrits, ainsi que leur adresse, leur téléphone, leur courriel, leur profession. Et quand les membres du BNP ont opté pour une adhésion familiale, qui s'accompagne d'un tarif réduit, y figurent aussi le nom et l'âge de leurs enfants.
"Que Dieu aide ceux qui sont dans l'armée, les services pénitentiaires, la police, l'enseignement", a écrit un membre du BNP sur un forum nationaliste mardi soir, alors que toutes ces professions y sont effectivement représentées.
La loi britannique interdit aux policiers et au personnel pénitentiaire l'appartenance au BNP, jugée incompatible avec les devoirs et les valeurs de leur métier. La police du comté de Merseyside, dans le nord-ouest de l'Angleterre, a ainsi ouvert une enquête sur l'un de ses hommes qui figure sur la liste. De même, l'administration pénitentiaire cherche à vérifier que l'un de ses gardiens de prison, fiché par le BNP, est d'extrême droite avant d'engager "des procédures disciplinaires".
Quant aux enseignants et aux militaires, s'ils ne sont pas interdits d'extrême droite, ils savent que leur hiérarchie n'apprécierait pas leur allégeance à ce parti qui ne recrute que des Blancs. Ce pasteur qui figure sur la liste du BNP devra aussi peut-être rendre des comptes à ses supérieurs. Tout comme ce professeur d'université spécialisé dans les droits de l'homme, ce scientifique anglais renommé, ou encore ces deux avocats...
"PLOUC SKINHEAD"
M. Griffin a reconnu que la liste était "globalement juste" et a porté plainte pour divulgation d'informations confidentielles. Il s'est cependant félicité d'une affaire prouvant que le membre type du BNP n'est pas "un plouc skinhead". "Cela va être bénéfique dans le cadre de notre repositionnement en tant que parti formé de Britanniques ordinaires de toutes les couches de la société", a-t-il dit sur la BBC.
Le BNP, qui a longtemps affiché des positions racistes et pronazies, n'a aucun élu à Westminster (en 2005, il a remporté 0,7 % des suffrages). Il a opéré une certaine percée aux élections locales de mai 2008, en gagnant 46 sièges (sur un total de 22 000) au sein des communes, contre 20 précédemment. Il a un élu à Londres. Et compte bien gagner un député aux prochaines élections européennes, où il fait traditionnellement de meilleurs scores qu'au niveau national. En 2004, il avait obtenu 4,9 % des voix.
Virginie Malingre
Article paru dans l'édition du 21.11.08
Enfin,on SAIT que c'est vrai.........................................
Un rapport remis au Congrès confirme la réalité du "syndrome de la guerre du Golfe"
LEMONDE.FR avec Reuters | 18.11.08 | 17h25 • Mis à jour le 18.11.08 | 18h10
ix-sept ans après la fin de la première guerre du Golfe, un rapport rédigé par une commission composée de scientifiques indépendants et d'anciens combattants confirme la réalité du "syndrome de la guerre du Golfe" dont souffrent environ un quart des soldats envoyés au Koweït et en Irak en 1990-1991. Le document (PDF, 7 Mo), remis lundi 17 novembre au Congrès américain, affirme que plus de 175 000 anciens combattants exposés à des agents chimiques souffrent de troubles physiques distincts des troubles psychiques dont ont pu souffrir les vétérans d'autres guerres.
Les symptômes les plus fréquents sont des maux de tête persistants, des difficultés à se concentrer, des douleurs dans tout le corps, des fatigues inexpliquées, des démangeaisons, des diarrhées chroniques et des problèmes digestifs et respiratoires. Le rapport estime que les troubles peuvent avoir deux causes : les médicaments, comme le bromure de pyridostigmine, distribués aux soldats pour les protéger des gaz innervants, ou les pesticides, qui furent largement employés pendant la guerre.
D'autres causes ne sont pas exclues, notamment l'exposition aux fumées s'échappant des puits de pétrole en feu et de petites expositions au gaz sarin lors de la destruction de stocks appartenant à l'armée irakienne. "Les études scientifiques ne laissent aucun doute sur le fait que la maladie de la guerre du Golfe est une affection réelle, avec des causes réelles et des conséquences graves sur les vétérans atteints", affirme la commission, qui a commencé à se pencher sur le problème en 2002.
La commission estime que le Congrès devrait augmenter à hauteur de 60 millions de dollars par an le soutien financier à la recherche sur la santé des vétérans de la première guerre en Irak. Le gouvernement américain a dépensé près de 440 millions de dollars pour les recherches sanitaires en rapport avec la guerre du Golfe depuis 1994. Ces dépenses ont eu tendance à se réduire au cours des dernières années.
There's a yellow he-rose in GA
That I am going to see,
Nobody else could miss him,
Just half as much as me.
I cried so when I left him,
It like to broke my heart,
And if I ever find him
We never more will part.
Chorus:
He's the sweetest he-rose of color
That GA ever knew,
His eyes are bright as diamonds,
They sparkle like the dew.
You can talk about your Clementine
And sing of Rosa Lee,
But the Yellow He-Rose of GA
Is the only one for me.
When the Rio Grande is flowing,
And the starry skies are bright
He walks along the river
In the quiet summer night
he thinks if I remember,
When we parted long ago,
I promised to come back again
And not to leave him so.
Chorus:
O, now I'm going to find him,
For my heart is full of woe,
And we'll sing the songs together,
That we sung long ago;
We'll play the banjo gaily,
And we'll sing the songs of yore,
And the Yellow He-Rose of GA
Will be mine forevermore.
Chorus:
Enquête
L'égalité des sexes à bonne école
LE MONDE | 13.11.08 | 13h58 • Mis à jour le 13.11.08 | 21h00
STOCKHOLM ENVOYÉE SPÉCIALE
lles glissent en riant sur les toboggans, grimpent avec énergie sur les bancs, s'emparent des voitures à roulettes que les animatrices ont mises à leur disposition. Emma, Ida et Alice, qui viennent de fêter leurs 3 ans, profitent d'un des temps non mixtes instaurés en 2005 par l'école de Järfälla, dans la banlieue de Stockholm : une fois par semaine, les fillettes de cette école pilote en matière d'égalité des sexes sont invitées, pendant la matinée, à faire de la gymnastique "entre elles".
Cette - légère - entorse au principe de mixité a été introduite au nom de l'égalité entre filles et garçons. "Lorsque les enfants faisaient de la gymnastique ensemble, les garçons prenaient toute la place, raconte Ingrid Stenman, l'une des responsables de l'école. Ils accaparaient les jeux, ils occupaient l'espace, et les filles finissaient par s'effacer : elles se retrouvaient dans les coins. Depuis que les filles sont entre elles, elles reprennent confiance. Elles jouent librement et elles découvrent que faire du toboggan, sauter ou courir, c'est vraiment amusant !"
LEÇONS DE VIE DOMESTIQUE
Depuis 2005, les 24 éducateurs de cette école suédoise qui accueille une centaine d'enfants âgés de 1 à 5 ans ont aussi tenté de modifier leur comportement. "Nous n'en avions pas conscience, mais avant, nous encouragions les garçons à prendre des risques, à sauter, à s'amuser, alors que nous disions sans cesse aux filles de faire attention, poursuit Ingrid Stenman. Nous restions autour d'elles, à les retenir comme si elles allaient tomber ou à les aider comme si elles n'allaient pas y arriver. Sans le savoir, nous les empêchions de profiter des jeux !"
Il y a encore quelques années, Ingrid Stenman aurait pourtant souri à l'idée que, dans son école, les filles et les garçons n'étaient pas traités de la même manière. Mais, en 2004, une chercheuse spécialisée dans les questions de "genre" est venue travailler à Järfälla dans le cadre d'un programme gouvernemental sur l'égalité des sexes. Pendant plusieurs mois, elle a filmé les activités, observé l'accueil des enfants le matin, assisté aux repas de midi. Et ses conclusions ont stupéfié les éducateurs : sans en avoir conscience, ils réservaient aux filles et aux garçons un traitement bien différent.
Les adultes laissaient ainsi beaucoup plus de place aux garçons, qui utilisaient en moyenne les deux tiers du temps de parole. Lors des échanges avec les enfants, les éducateurs acceptaient sans difficulté que les garçons interrompent les filles alors qu'ils demandaient aux filles d'attendre patiemment leur tour. Enfin, ils avaient deux registres de discours : des phrases courtes et directives pour les garçons, des discours plus longs et plus détaillés pour les filles.
Lors des repas, ces différences tournaient à la caricature : les films tournés en 2004 montrent des petites filles de 3 ou 4 ans servant docilement des verres de lait ou des assiettes de pommes de terre à des petits garçons impatients. Une répartition des rôles encouragée, bien involontairement, par les éducateurs. "Sans nous en rendre compte, nous demandions aux filles de nous aider à porter les plats et à participer au service, sourit Barbro Hagström, l'une des éducatrices. Nous ne sollicitions jamais les garçons."
Dans un pays où l'on ne plaisante pas avec l'égalité des sexes, l'étude a consterné les éducateurs. "Nous avons découvert que nous avions des préjugés sur la manière dont doivent se comporter les enfants, constate Mme Hagström. Nous attendions des filles qu'elles soient calmes, polies et serviables, alors que nous acceptions sans difficulté que les garçons fassent du bruit et réclament haut et fort ce qu'ils voulaient. Cela a suscité beaucoup de discussions à l'école, mais aussi dans ma famille, qui compte trois garçons !" En 2004, le gouvernement suédois, qui a consacré près de 500 000 euros à des projets scolaires sur l'égalité des sexes, a alloué 7 525 euros à l'école de Järfälla. Pendant un an, Ingrid Stenman a suivi à mi-temps un cursus universitaire sur le "genre", qui lui a permis de découvrir que les éducateurs de Järfälla agissaient en fait comme la plupart des adultes. "Dans les écoles, comme dans les familles, les stéréotypes restent très présents, même si les parents ou les enseignants n'en sont pas conscients", résume Lars Jalmert, professeur à l'université de Stockholm.
Au terme de ce travail, l'équipe éducative de Järfälla a décidé d'instaurer deux temps non mixtes d'une heure trente par semaine. Selon les éducateurs, ces moments permettent aux enfants de profiter tranquillement des jeux associés à "l'autre sexe".
Les filles peuvent ainsi conduire des voitures ou sauter sur les bancs sans que les garçons les dérangent. Réunis dans une autre salle de jeux, les garçons, eux, s'amusent avec des dînettes, des peluches et des poupées sans que les filles viennent s'approprier les lieux et leur donner des leçons de vie domestique.
La mixité est aussi suspendue, de temps à autre, pendant les repas : pour éviter que les filles jouent les auxiliaires de service, certains déjeuners se déroulent autour de tables séparées.
Mais l'étude de 2004 a surtout conduit les éducateurs à prêter une attention nouvelle à leurs gestes de tous les jours. "Ce travail nous a ouvert les yeux, résume Ingrid Stenman. Aujourd'hui, nous tentons de faire bouger les frontières : un garçon qui veut jouer à des jeux "de fille" ne doit pas se sentir faible ou ridicule, une fille qui s'affirme et prend la parole ne doit pas sentir de réprobation. C'est un jeu "gagnant-gagnant" qui ouvre de nouveaux espaces aux filles comme aux garçons : s'ils le souhaitent, ils peuvent sortir des schémas traditionnels."
Le programme sur l'égalité des sexes lancé en 2004 par le gouvernement a touché 28 écoles accueillant des enfants de 1 à 5 ans. "Les désordres scolaires sont liés, pour beaucoup, aux inégalités entre les sexes et au manque de respect pour les autres êtres humains, affirme Nyamko Sabuni, la ministre de l'intégration et de la parité du gouvernement de centre droit. Le combat pour l'égalité des sexes doit commencer le plus tôt possible." Un budget de près de 11 millions d'euros doit permettre d'étendre ce programme aux écoles élémentaires dans les années à venir.
Anne Chemin
Article paru dans l'édition du 14.11.08
Article du Mnde.fr sur l'engagement de Miriam Makeba. . . .
La presse sud-africaine salue Miriam Makeba, voix de la lutte anti-apartheid
AFP 11.11.08 | 11h08
a presse sud-africaine a rendu mardi un large hommage à la chanteuse Miriam Makeba, symbole de la lutte anti-apartheid décédée dans la nuit de dimanche à lundi en Italie, et regretté qu'elle n'ait pas été mieux accueillie dans son pays à son retour d'exil.
Le quotidien The Star a publié une large photo de Miriam Makeba lors de son dernier concert en Italie et titré "Phatha Phatha", du nom de sa chanson la plus célèbre.
"Même si Makeba a pris sa retraite en 2005, elle n'a jamais cessé de chanter lors de concerts qui lui tenaient à coeur. Alors, il n'est pas du tout surprenant que son dernier tour de chant ait été extrêmement politique", fait valoir le quotidien dans son éditorial titré: "Adieu Mama Africa".
La chanteuse est décédée à l'âge de 76 ans juste après avoir chanté lors d'un concert pour l'écrivain Roberto Saviano, menacé de mort par la mafia, en Italie.
Elle avait subi plus de trente ans d'exil pour avoir critiqué le régime d'apartheid et n'était rentrée au pays qu'au début des années 1990, après la libération de Nelson Mandela.
"Makeba, qui est née à Johannesburg, était l'une des Sud-Africaines les plus connues à l'étranger", fait valoir The Star qui s'étonne du silence des maisons de disques sud-africaines à son retour d'exil alors qu'"elle jouait à l'étranger avec des géants comme Dizzy Gillespie".
The Citizen, qui a titré "Le dernier show de Mama, la première dame sud-africaine de la chanson", regrette également que Miriam Makeba, "en raison de son exil, soit plus connue à l'étranger que chez elle".
"Bien qu'elle ait été fêtée depuis son retour, elle n'a probablement pas reçu ici toute la reconnaissance qu'elle méritait", souligne le quotidien.
La chanteuse a dû attendre plusieurs années avant de pouvoir enregistrer un nouveau disque lors de son retour en Afrique du Sud.
"Elle aimait énormément son peuple et sa terre mais elle sentait parfois avec tristesse que ce sentiment n'était pas réciproque de la part de ses compatriotes", indique The Sowetan dans son éditorial.
Le corps de la chanteuse sera rapatrié en Afrique du Sud pour y être incinéré, a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères.
Un Noir au 10 Downing Street ? Why Not ........................ ? Then Again........................... Up to a Point .
Un Noir au 10 Downing Street ? Peu probable
LE MONDE | 10.11.08 | 14h32
LONDRES CORRESPONDANTE
xiste-t-il un Obama britannique ? Trevor Phillips, le président de la Commission pour l'égalité raciale et les droits de l'homme, a expliqué au Times, publié samedi 8 novembre, pourquoi il pensait qu'un Noir n'était pas près de rentrer au 10 Downing Street. "Le problème ici, ce ne sont pas les électeurs. C'est la machine politique", affirme-t-il. Il y a un véritable "racisme institutionnel", poursuit cet homme noir, proche de Tony Blair, qui avait envisagé un moment d'être le candidat du Parti travailliste à la mairie de Londres en 2008.
En Grande-Bretagne, où les minorités ethniques représentent 8 % de la population, c'est moins une question de race qu'aux Etats-Unis (13 % des Américains sont noirs) : "C'est d'abord une question de classe sociale. De culture, de manière de vivre et de parler", juge M. Phillips.
LES CONSERVATEURS FONT MIEUX
Et ce barrage socio-institutionnel est encore plus fort au sein du Labour que du Parti conservateur, juge-t-il. Les Tories "imposent des candidats à leurs bases locales", ce que ne fait pas le Labour, plus respectueux de la "démocratie politique", explique M. Phillips. Ils partent de plus loin - aujourd'hui seuls deux de leurs élus sont noirs ou asiatiques, alors que le Labour en compte treize dans un parlement à 98 % blanc, et très largement masculin -, mais ils sont plus dynamiques.
Une étude de la Fabian Society, un think tank proche du Labour, publiée le 6 novembre, montre que le parti de David Cameron a fait pour les prochaines élections, prévues d'ici à la mi-2010, un effort de diversité à la hauteur de celui du Labour. Quatre de ses candidats au scrutin à venir, qui appartiennent à une minorité ethnique, ont toutes les chances d'entrer à Westminster.
Côté travailliste, ils sont cinq dans ce cas. La Fabian Society estime que le nombre de députés de couleur pourrait ainsi passer de dix à vingt-cinq au moins. "Une progression en une seule élection qui équivaudrait à ce qui a été acquis sur les quatre scrutins précédents", précise Sunder Katwala, son secrétaire général.
Pour le député noir conservateur de Windsor, Adam Afriyie, "aux Etats-Unis, un visage neuf comme celui d'Obama peut s'imposer en une élection. En Grande-Bretagne, c'est un processus plus progressif qui prend des années".
"Un premier ministre noir est possible, juge pour sa part David Lammy, élu noir du Labour à Tottenham depuis près de dix ans, après tout, nous avons élu notre première femme premier ministre il y a trente ans." C'était Margaret Thatcher et elle venait des rangs conservateurs.
V. Ma.
Article paru dans l'édition du 11.11.08
-Votez pour une faible femme,bande de làches...........................................! ! ! !
Une musulmane, porte-drapeau des Tories
LE MONDE | 10.11.08 | 14h32 • Mis à jour le 10.11.08 | 14h32
BRISTOL (Grande-Bretagne) ENVOYÉE SPÉCIALE
irmingham, mercredi 1er octobre. Avant de faire son discours à l'occasion du congrès du Parti conservateur, qu'il dirige, David Cameron a voulu donner la parole à des Tories d'un nouveau genre, symboles de la modernisation qu'il a mise en route pour mieux reconquérir le pouvoir.
Des femmes, des musulmans, des Noirs, des jeunes, des vieux. Ils sont là pour témoigner de ce renouveau d'un parti que M. Cameron veut à l'image de son pays. Adeela Shafi - 36 ans, musulmane d'origine pakistanaise, vierge de tout passé politique - fait partie de ces Britanniques choisis pour porter le drapeau de la modernité et du changement.
La jeune femme se lève. C'est la première fois qu'elle parle devant des milliers de personnes. La voix est posée. L'exercice lui plaît. "Longtemps, j'ai voté Labour (le Parti travailliste)", commence-t-elle. La salle s'esclaffe. Ses deux filles, 12 ans et 9 ans, s'inquiètent : M. Cameron voudra-t-il toujours d'elle maintenant qu'elle a avoué avoir soutenu l'ennemi ?
Elle se souvient de son premier vote, à 18 ans. "Une dame m'a demandé pour qui je votais. Aussi rapide que l'éclair, ma mère, qui m'accompagnait, a répondu : Labour." Pendant dix ans, la jeune Adeela n'a pas remis en question l'autorité parentale. Aujourd'hui, elle est la candidate tory à Bristol-Est pour les prochaines élections, prévues d'ici à la mi-2010. La première et unique candidate femme musulmane pour le parti de M. Cameron.
"Les travaillistes sont mieux pour les gens comme nous", lui a longtemps dit sa mère. La majeure partie des 33 000 musulmans de Bristol le pense encore. D'origine modeste, les parents d'Adeela, les Ahmed, s'installent dans cette ville travailliste après avoir quitté le Pakistan, en 1972. Le père, Aftab, travaille chez Rolls-Royce. La mère, femme au foyer, aide les Pakistanaises qui arrivent à Bristol. Et élève ses cinq enfants.
"Mes parents ont voté Labour parce que c'est un mot qu'ils ont vite compris", avance Adeela Shafi. Ils ne parlaient pas anglais à leur arrivée, mais le travail, ils savaient ce que c'était. Sur le fond, la jeune femme pense qu'ils ont toujours eu des atomes conservateurs, comme nombre de leurs amis musulmans. "Nous sommes une population d'entrepreneurs", explique-t-elle.
Chez les Ahmed, on ne compte pas sur l'aide publique pour avancer. "Mon père disait toujours qu'il ne faut pas se rendre la vie facile. Si tu as froid, ne te couvre pas. Si tu as faim, ne mange pas...", se souvient-elle. Une philosophie spartiate, qui laisse peu de place à la compassion et à l'Etat protecteur.
Son jeune frère, Ayiaz, a été le premier à s'assumer conservateur. Adeela, comme toute la famille, suivra. Et donnera sa voix aux Tories en 2002, davantage parce qu'elle ne se retrouve pas dans le Labour que par véritable conviction. Car la jeune femme, même si elle donne des cours de psychologie à l'université de Bristol, consacre l'essentiel de sa grande énergie à son cocon familial.
Le déclic qui lui fera envisager une carrière politique - elle qui n'a jamais milité - arrive en 2005. C'est le tremblement de terre au Pakistan. Avec son mari Ijaz, lui aussi pakistanais, elle collecte 117 000 livres en douze jours pour aider son pays d'origine, qui la décorera pour cela en mars 2007. "Je me suis rendu compte qu'on pouvait, tout seul, changer le cours des événements", lance-t-elle.
Pour la jeune femme, c'est une révélation. "J'ai été bluffée par son énergie", confie Catherine Roperto, une amie. Son père, son frère et son mari la poussent. "Ils me voyaient bien député, sourit-elle. Mon mari aurait bien aimé faire de la politique, mais il a du mal à parler en public."
2005, c'est aussi l'année où David Cameron prend la tête des conservateurs, usés par dix ans de guerres intestines. La jeune femme est séduite par cet homme qui humanise son parti. Il veut dépenser pour l'école et la santé. Il défend les valeurs de la famille. "Et quand il parle immigration, il ne parle pas race", ajoute Adeela Shafi.
C'est sans doute là que réside sa principale motivation : combattre le racisme, donner une meilleure image des musulmans. "Quand j'étais jeune, il était entendu que si vous étiez musulman, vous seriez l'épicier du coin. Aujourd'hui, il est entendu que vous serez terroriste", regrette-t-elle.
Entre-temps, il y a eu les attentats de juillet 2005 à Londres. Et Adeela Shafi veut un monde ouvert pour ses quatre enfants. Elle veut qu'ils soient des Britanniques à part entière, qu'ils ne fréquentent pas que des Pakistanais, comme elle et ses frères et soeurs quand ils étaient enfants.
Poussée par les hommes de sa famille, elle franchit les portes du siège du Parti conservateur à Bristol au printemps 2007. Des sondages, aujourd'hui, la donnent gagnante sur cette terre travailliste. Elle n'a pas de projet précis pour Bristol-Est, elle sait qu'elle a de nombreuses lacunes, sans doute pour ne pas s'être intéressée aux affaires publiques pendant longtemps.
Sur l'environnement, les transports ou encore l'économie. "Il faut que j'apprenne", dit-elle. Mais Adeela Shafi veut y croire. Elle a même envisagé, avec sa famille, ce qui se passerait si M. Cameron l'emportait et lui proposait un poste. "Nous irons à Londres", dit-elle. Avant d'avouer une préférence : les affaires étrangères.
"La campagne n'a pas vraiment commencé. Il semble que, pour l'instant, Mme Shafi concentre ses efforts sur la communauté musulmane de Bristol-Est. Et qu'elle n'a pas compris que celle-ci votera à Bristol-Ouest compte tenu du redécoupage électoral", souligne Kerry McCarthy, actuelle députée Labour à Bristol-Est et candidate à sa succession. La campagne n'a pas commencé, mais les couteaux sont sortis.
Virginie Malingre
Article paru dans l'édition du 11.11.08
-J'ai trouvée cette image,piochée sur le JDI,trop belle. . . .-En espérant que le gaien qui l'a postée ne m'en voudra pas de l'emprunt quelque peu fortuit. . . .
Sur scène à Los Angeles, Madonna défend le mariage homosexuel
AFP 07.11.08 | 20h15
a chanteuse américaine Madonna a défendu le mariage gay lors de l'étape de sa tournée mondiale à Los Angeles, alors que les électeurs californiens ont fermé la porte aux unions homosexuelles à l'occasion d'un référendum mardi dernier, a constaté une journaliste de l'AFP.
"Je suis désolée que nous n'ayons pas gagné (le référendum de) la proposition 8. Si nous pouvons avoir un Noir à la Maison Blanche, nous pouvons avoir des mariages homosexuels", s'est écriée la superstar sur scène jeudi soir face à 20.000 spectateurs, en allusion à la victoire de Barack Obama à la présidentielle américaine.
Portée par des groupes conservateurs, la "proposition 8" adoptée par 52,5% des électeurs modifie la Constitution californienne pour disposer que seul un mariage entre un homme et une femme y est reconnu et légal.
Ce vote a fermé une fenêtre ouverte en juin dernier pour les couples gays souhaitant échanger légalement leurs voeux en Californie. A l'époque, la Cour suprême de l'Etat avait jugé qu'un article du code civil rédigé de la même manière et lui-même adopté par référendum en 2000, était discriminatoire.
La chanteuse de 50 ans a été brièvement rejointe sur scène par la jeune génération: Justin Timberlake pour le duo "4 minutes" et Britney Spears. Dans le public on retrouvait de grands noms du spectacle, comme Fergie des "Black Eyed Peas", Drew Barrymore, Ryan Seacrest et Jennifer Lopez.
La tournée "Sticky and sweet" de Madonna, qui suit la publication de son album "Hard Candy", a démarré le 23 août en Grande-Bretagne et se conclut le 18 décembre à Sao Paulo au Brésil.
Un rapport non diffusé relance les critiques sur la loi antipiratage
LE MONDE | 07.11.08 | 14h52 • Mis à jour le 07.11.08 | 14h53
Les opposants au projet de loi de lutte contre le piratage se réjouissent. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) ne dit pas autre chose que ce qu'ils martèlent depuis des mois : le texte de Christine Albanel n'apporte pas toutes les garanties à la vie privée des internautes. Certains députés affûtent déjà leurs couteaux : après le vote en première lecture au Sénat le 30 octobre, l'Assemblée nationale s'emparera du texte début 2009.
Le 3 novembre, La Tribune a dévoilé l'avis, fort critique, que la CNIL avait rendu en avril sur le projet de loi création et Internet, et que le gouvernement avait décidé de ne pas publier... La CNIL se retrouve en porte-à-faux.
Le projet de loi de Christine Albanel crée une autorité administrative indépendante - la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) - habilitée à suspendre pour une durée provisoire (trois mois à un an) l'accès à Internet d'un pirate, au terme d'une "riposte graduée" (courriel, lettre recommandée, transaction éventuelle).
A gauche comme à droite de l'hémicycle, on se prépare à la bataille. "L'avis de la CNIL conforte nos analyses, indique le député Christian Paul (PS), spécialiste du dossier. On va essayer d'empêcher le vote à l'Assemblée. Ce sera l'un des travaux de la nouvelle direction du Parti socialiste." Tout aussi critique, son collègue de l'UMP, Alain Suguenot, pronostique des débats houleux, comme il y a trois ans, lors de l'examen de la loi sur les droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (Dadvsi) : "Ce texte pose des problèmes de liberté individuelle. Il va bien falloir fliquer l'internaute pour savoir quand il a téléchargé, et combien d'oeuvres", dit-il.
Certes, depuis que l'avis de la CNIL a été rendu, le texte a évolué : ainsi, le filtrage des contenus par les fournisseurs d'accès à Internet, initialement prévu, a été abandonné car il menaçait la liberté d'expression. De même, le rapporteur du Sénat, Michel Thiollière (UMP), a fait adopter des amendements visant à mieux garantir l'indépendance de l'Hadopi, et la confidentialité des données qu'elle sera amenée à traiter.
Il n'empêche, pour l'essentiel, les réserves émises par la CNIL restent d'actualité. Celle-ci met d'abord en garde contre le risque de double peine : le piratage d'oeuvres est déjà considéré comme un délit de contrefaçon, passible de sanctions pénales et civiles. Le texte offre une troisième voie aux sociétés de perception et de répartition des droits d'auteur (SPRD) : la sanction administrative devant l'Hadopi. Les SPRD pourront "procéder à la qualification juridique des faits constatés en fonction de critères qu'il leur appartiendra seuls de déterminer", s'inquiète la CNIL, qui s'interroge sur "la proportionnalité d'un tel dispositif". Rue de Valois, on fait le pari que les SPRD trieront entre les pirates ordinaires, lesquels seront aiguillés vers l'Hadopi, et les auteurs de fraudes massives, qui iront au pénal.
Autre problème, la Haute Autorité pourra recueillir et traiter, sous une forme nominative, un certain nombre de données "hors donc de toute procédure judiciaire, garantie jugée cependant essentielle par le Conseil constitutionnel" dans une décision du 29 juillet 2004. La CNIL estime ainsi que "le projet de loi ne comporte pas en l'état les garanties nécessaires pour assurer un juste équilibre entre le respect de la vie privée et le respect des droits d'auteur".
"RISQUE DE SURVEILLANCE"
Le fichier dans lequel seront inscrits les internautes sanctionnés par l'Hadopi est aussi dans la ligne de mire : ne doivent y figurer, selon la CNIL, que "des incidents présentant une gravité certaine et prédéterminée". Enfin, la Commission souligne que l'obligation pour les entreprises de sécuriser les postes informatiques de leurs employés "comporte un risque de surveillance individualisée d'Internet".
Au-delà, la CNIL fragilise le fondement du projet de loi, en observant que "les seuls motifs invoqués par le gouvernement" pour justifier la riposte graduée "résultent dans la constatation d'une baisse du chiffre d'affaires des industries culturelles". Elle déplore que le texte "ne soit pas accompagné d'une étude qui démontre clairement que les échanges de fichiers via les réseaux "pair à pair" sont le facteur déterminant des baisses de vente" dans ce secteur. La flèche fait mal au moment où Mme Albanel lance une campagne de communication, avec ce slogan : "Un milliard de fichiers piratés." Un milliard ? La Rue de Valois fait référence à l'étude du cabinet GfK, réalisée auprès de 2 000 internautes pour le compte de ses clients (éditeurs de vidéos, maisons de disques) : 833 280 000 titres de musique, et 235 200 000 titres de vidéo auraient ainsi été piratés en 2007.
Mais, de l'avis du responsable de GfK, Laurent Donzel, une telle enquête "comporte des failles" : "On fait appel à la mémoire de l'intéressé, et les interviewés minimisent souvent le poids réel du téléchargement. Ils ne veulent pas l'avouer", explique-t-il. "Pour compenser, on extrapole et on multiplie les résultats par douze", ajoute-t-il. De quoi donner aux opposants de nouveaux arguments.
Clarisse Fabre
Article paru dans l'édition du 08.11.08
Mort de Nicolas Bataille..........................................
Le metteur en scène et comédien Nicolas Bataille est mort, mardi 28 octobre, à son domicile parisien, des suites d'un cancer, il avait 82 ans.
Il restera comme le détenteur d'un singulier record : plus d'un million cinq cent mille spectateurs ont vu sa mise en scène de La Cantatrice chauve, d'Eugène Ionesco, au Théâtre de la Huchette, à Paris. Depuis la première, le 11 mai 1957, la pièce n'a pas quitté l'affiche, sauf brièvement, en 1968. Elle a drainé dans la petite salle (92 places) du Quartier latin plusieurs générations de Français et d'étrangers qui "visitent" la Huchette comme ils le font de Versailles.
Cette histoire a presque effacé celle de Nicolas Bataille. Né le 14 mars 1926, à Paris, d'un père architecte et d'une mère au foyer, Nicolas (Roger de son vrai prénom) Bataille a toujours voulu faire du théâtre. Il se forme au cours de René Simon et de Solange Sicard. A l'occasion d'une audition chez cette dernière, il fait la connaissance de Jacques Prévert, qui l'engage comme figurant dans Les Enfants du paradis (1945), le film de Marcel Carné dont il est le scénariste.
Trois ans plus tard, Nicolas Bataille signe sa première mise en scène, avec Akakia Viala : Une saison en enfer, d'après Rimbaud, qui lui vaut le Prix de l'avant-garde des jeunes compagnies. En 1949, il affirme avoir retrouvé des extraits inédits du poète, qui sont publiés dans le journal Combat le 19 mai 1949, puis édités au Mercure de France, sous le titre de La Chasse spirituelle, avec une introduction de Pascal Pia. André Breton est l'un des rares à flairer aussitôt l'imposture. Il a raison : ces "inédits" de Rimbaud sont de Nicolas Bataille et d'Akakia Viala, qui créent un beau scandale dans les milieux littéraires. Le Mercure de France enlève de son catalogue le livre, qu'on peut aujourd'hui acheter sur Amazon pour 105 livres sterling.
Cette même année 1949, Nicolas Bataille reçoit, par l'intermédiaire d'une amie et assistante, Monica Levinesco, le manuscrit de L'Anglais sans peine, la première pièce d'un auteur franco-roumain inconnu à Paris, Ionesco. Le jeune metteur en scène décide de créer ce texte déroutant pour l'époque. Au cours des répétitions, un comédien fait un lapsus. Au lieu de dire : "... un homme qui avait pris pour femme une institutrice blonde", il lâche "une cantatrice chauve". C'est ainsi que L'Anglais sans peine devint La Cantatrice chauve.
La pièce est acceptée, en matinée, dans un théâtre de poche de la rue Champollion, Les Noctambules. Le réalisateur Claude Autant-Lara donne à l'équipe les costumes de son film Occupe-toi d'Amélie. Un antiquaire fournit les meubles Second Empire. Raymond Queneau entraîne à la première André Breton, Philippe Soupault, Arthur Adamov. C'est un échec, critique et public. Mais Ionesco fait son chemin. Il écrit La Leçon en 1951 et Les Chaises en 1952. Le succès vient avec la reconnaissance et les mea culpa des premiers détracteurs.
En 1957, l'année où le photographe Willy Ronis effectue son fameux reportage sur la rue de la Huchette, La Cantatrice chauve est reprise dans la salle qui porte le nom de la rue. Le cinéaste Louis Malle, qui a déjà signé Ascenseur pour l'échafaud, dans lequel Nicolas Bataille joue un consommateur à une brasserie, avance l'argent nécessaire. Cette fois, c'est gagné. La pièce commence une carrière qui lui vaut aujourd'hui de figurer au Livre Guinness des records, pour sa longévité.
En cinquante et un ans, la mise en scène de Nicolas Bataille n'a pas bougé d'un iota. Une centaine d'acteurs se sont relayés pour faire entendre cette pièce, qui fait voler en éclats la confiance dans les dialogues en famille. A la Huchette, on peut voir, aujourd'hui, une actrice qui était déjà sur scène à la première : Jacqueline Staup. Nicolas Bataille, pour sa part, a joué La Cantatrice chauve pour la dernière fois en juin 2007. Toute sa vie donc, il est revenu, de temps à autre, rue de la Huchette, où Ionesco aussi est revenu régulièrement, jusqu'à sa mort, en 1994.
DU CABARET À LA COMÉDIE MUSICALE
Mais la vie de Nicolas Bataille ne se résume pas à La Cantatrice chauve. En 1961, la pièce a été invitée au pays du Soleil-Levant, où Nicolas Bataille est resté un an, avant d'y séjourner trois ans d'affilée, entre 1968 et 1971. Depuis, il a toujours vécu entre Paris et Tokyo, où il a fait beaucoup de télévision et de théâtre. "Il avait une curiosité extraordinaire", se souvient Jacques Legré, acteur de la Cantatrice depuis 1961 et assistant de Nicolas Bataille pendant de longues années. Ensemble, ils ont monté plus de quarante spectacles, dont La Philosophie dans le boudoir, d'après Sade.
C'était en 1964, au café-théâtre de la Grande-Séverine. "Au bout de trois ou quatre représentations, dit Jacques Legré, le spectacle a été interdit, pour des raisons politiques et religieuses. On a joué, malgré l'interdiction. On espérait être envoyés en prison par la police, mais ce ne fut pas le cas. On a été déçus. On a dû arrêter." Dans ces années-là, Nicolas Bataille commence à s'intéresser à la comédie musicale, "avant que ce soit à la mode", précise Jacques Legré.
De Twist Appeal, avec Vince Taylor (en 1962), qui fut "un fulgurant spectacle de cabaret", selon la critique Colette Godard, à Offenbach, tu connais ? qui a fait une belle carrière, au tournant des années 1990, Nicolas Bataille a creusé le sillon musical, tout en mettant en scène de nombreux auteurs contemporains. Il a en particulier fait connaître les pièces futuristes de l'Italien Marinetti, en qui il reconnaissait son goût de l'absurde mêlé à la poésie.De Twist Appeal, avec Vince Taylor (en 1962), qui fut "un fulgurant spectacle de cabaret", selon la critique Colette Godard, à Offenbach, tu connais ? qui a fait une belle carrière, au tournant des années 1990, Nicolas Bataille a creusé le sillon musical, tout en mettant en scène de nombreux auteurs contemporains. Il a en particulier fait connaître les pièces futuristes de l'Italien Marinetti, en qui il reconnaissait son goût de l'absurde mêlé à la poésie.
Mais, quelles que soient ses réussites, le metteur en scène n'a jamais connu la gloire, sinon à travers l'histoire de cette Cantatrice chauve, dont Ionesco disait, mots qui pourraient servir d'épitaphe à Nicolas Bataille : "Un grand succès dans un petit théâtre vaut bien mieux qu'un petit succès dans un grand théâtre, et encore mieux qu'un petit succès dans un petit théâtre."
Brigitte Salino
-Barack Obama,le sauveur du marasme américain..........................................
-Inutile que j'en dise plus - Déja fait moultement par d'autres en ce site depuis l'aube .................
-Mr President to come ,the world wishes you the best of lucks in your task...............................
-Don't let yourself get trampled on ! ! ! ! -Try and never falter,if you can...................................................... ! ! ! !
-On jurerait que cette chanson nous parle de la France sous Sarkozy-En fait,non il s'agit de l'Angletere de Thatcher .......................................
This is Breadline Britain
This free and promised land
Where the rich don't give a damn
People getting hungry and people
getting poor
People getting destitute and more
This is Breadline Britain
Oh you've got to understand
Where evil's in command
Where money buys only pipedreams
and a worker's life is damned
Democracy and freedom are a
Far off foreign land
Where the sick don't stand a chance
Where fascism leads a new dance
Where they'd privatise your mother
If given half a chance
This is Breadline Britain
You've got to make a stand
Breadline, breadline, breadline Britain
Breadline, breadline, breadline Britain
This free and promised land
" Breadline Britain ", Jimmy Sommerville ( The Communards ),1983
Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur.
Pourquoi un mec comme JSC nous explique savamment que les pauvres,c'est de leur faute,et les enfants pauvres ,alors là ,c'est encore plus de leur faute...................................... ! ! ! !
-L'une des raisons probables est là;" I think we have gone through a period when too many children and people have been given to understand "I have a problem, it is the Government's job to cope with it!" or "I have a problem, I will go and get a grant to cope with it!" "I am homeless, the Government must house me!" and so they are casting their problems on society and who is society? There is no such thing! There are individual men and women and there are families and no government can do anything except through people and people look to themselves first. It is our duty to look after ourselves and then also to help look after our neighbour and life is a reciprocal business and people have got the entitlements too much in mind without the obligations..."( Margaret Thatcher,23 Septembre 1987 ).................................................
" I KNOW YOU KNOW I NEVER KNOW ,BUT ONE THING I KNOW CERTAIN;THE PERFECT MAN IS GAY ". ( CITATON D'UN AMERICAIN HETERO QUE J'AI BEAUCOUP AIME....................... !!!!!!!! )
ET SI L'ON M'" ATTAQUE " ,EN DISANT QUE JE SUIS AMANT AVEC UNTEL OU UNTEL SUR GA,JE REPONDRAI EN CITANT LA FAMEUSE REPONSE DE MADONNA A UN JOURNALISTE LUI DEMANDANT CE Q'U ELLE PENSAIT DU FAIT DE SE VOIR CONSACRER UN CHAPITRE ENTIER DANS UN DE SES ESSAIS PAR L'UNIVERSITAIRE FEMINISTE BISEXUELLE AMERICAINE CAMILLE PAGLIA,"CA M'AMUSE TOUJOURS DE VOIR QUE TOUT CE QUE JE PEUX DIRE OU FAIRE OCCUPE AUTANT L'ESPRIT DE TELLEMENT DE GENS "......................................................